Les agriculteurs sont en première ligne du changement climatique, car nous comptons parmi ceux qui dépendent le plus du climat et des conditions météorologiques favorables pour gagner leur vie. Nous avons besoin de stabilité climatique pour produire nos cultures, élever notre bétail et maintenir la santé de notre écosystème agricole - et pour fournir la nourriture pour les Canadiens. Nous sommes également en mesure d'avoir un impact significatif sur l'empreinte carbone du Canada en modifiant nos pratiques agricoles afin de nous adapter et de réduire nos émissions.

La NFU souhaite vivement devenir un chef de file dans la transition vers une économie neutre en carbone. Nous travaillons partout au Canada pour trouver des moyens de réduire les émissions de GES des systèmes de production agricole et alimentaire. De nombreux membres ont déjà mis en œuvre une production à faible émission de carbone dans leurs propres fermes. Nous cherchons à partager nos connaissances et notre expérience en tant que ressource pour les décideurs lors de cet important voyage.

«L’utilisation non contrôlée de combustibles fossiles au cours des dernières années 200 nous a rattrapés. Aujourd'hui, nous avons le devoir de corriger les dégâts, mais nous avons également une excellente occasion d'apprendre comment nous pouvons travailler avec la Nature, y compris les microorganismes du sol, les insectes, les plantes, les animaux et l'eau pour produire une nourriture abondante et saine sans nuire à notre atmosphère. " - Ian Robson, coordonnateur 5 de la région des UNA (Manitoba)

L’adaptation et l’atténuation sont nécessaires pour que l’agriculture joue son rôle dans la prévention d’un changement climatique catastrophique et pour que la production alimentaire et les moyens de subsistance des agriculteurs soient maintenus dans un climat de plus en plus incertain.

La NFU a adopté les positions suivantes concernant le changement climatique:

  • La NFU exige que tous les niveaux de gouvernement reconnaissent la nécessité de réduire de manière massive et urgente les émissions de gaz à effet de serre.
  • Le réchauffement planétaire résulte de l'augmentation des émissions de gaz à effet de serre, notamment de dioxyde de carbone. Le carbone peut être séquestré grâce à des pratiques de conservation du sol appropriées. Il existe des propositions pour mesurer le carbone stocké en termes de crédits de carbone pouvant être marchandisés et échangés entre pays. Il semble très probable que les échanges de crédits de carbone se traduisent par l’achat de crédits par les pays plus riches auprès d’agriculteurs de pays en développement, ce qui pourrait permettre une augmentation réelle des gaz à effet de serre. Par conséquent, la NFU estime que chaque pays doit être responsable de la réduction des gaz à effet de serre à l'intérieur de ses frontières. La NFU estime en outre que les crédits de carbone ne doivent pas être marchandisés ni échangés entre nations, entreprises ou individus.
  • La NFU a soutenu l'accord de Kyoto et a exhorté le gouvernement fédéral à le ratifier.
  • La NFU fournit aux agriculteurs des stratégies d’information, de soutien et d’atténuation des changements climatiques.
  • La NFU encourage tous les niveaux de gouvernement à créer des programmes complets de remise pour l’agriculture fondés sur des réductions mesurables des émissions de carbone à la ferme et une séquestration accrue du carbone.

La NFU est membre de la Réseau Action Climat

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