Politiques

Mémoire UNF sur la politique alimentaire pour le Canada

L'Union nationale des fermiers (UNF) se réjouit de la présentation de ses perspectives sur le Comité de la politique alimentaire pour le Canada. L'UNF est une organisation agricole nationale, bénévole, à adhésion directe et non partisane qui regroupe des milliers de familles d'agriculteurs de partout au Canada; ces familles d’entrées diverses agricoles, notamment de céréales, de bétail, de fruits et de légumes. Fondée en 1969, l'UNF plaide pour l'adoption de politiques économiques et sociales qui réalisent la souveraineté alimentaire au Canada. La souveraineté alimentaire est le droit des peuples à une alimentation saine, dans le respect de leurs cultures, de leurs méthodes respectives et respectueuses de l'environnement, ainsi que leur droit de la fabrication, de leurs aliments et de leurs produits agricoles. L'UNF joue le rôle d'un chef de file en analysant les conflits des fermes familiales du Canada, en analysant la crise du revenu agricole et en proposant des solutions abordables, équilibrées et novatrices.

L'UNF élabore ses positions en matière de politique et de processus démocratique dans les conventions régionales et nationales.

Lors de sa nomination, le ministre de l'Agriculture et de l'Agriculture, Laurence MacAulay, a reçu le mandat suivant: on the grand of the family. »National Process Process Policy Processus of National Food Attacking Food, Food and Food, Food Food, Food Food, Food Food, Food and Food et de produire Le secrétaire parlementaire du ministre de l'Agriculture et de l'Agroalimentaire, Jean-Claude Poissant, a déclaré que le gouvernement veut «[…] établir une politique alimentaire qui rend la richesse et la diversité de notre pays». The process of the food food for Canada is a l'intervention of the Health, the Environment and Social Development.

Le processus d'élaboration de la politique alimentaire est vaste et aura des incidences d'une grande portée. Cependant, ses buts peuvent donner lieu à une interprétation large. D'après ce que n'ont pas été abordés dans les pays nordiques, ils ont été transformés en systèmes de production et de traitement de l'alimentation, en passant par la transformation des systèmes de production et de distribution des aliments. Le projet de loi:

    • d'accorder la priorité au service de notre marché national;
    • it it be it it it it it it it it it it it to rent it it it it to it it to it it it to your itinere;
    • appuierait la prochaine génération de producteurs alimentaires, dans le secteur agricole ou dans un autre secteur;
    • to the use the evolution to the method of production to use, to using the energy of the energy of fossiles and constrough the carbone of the earth of the bonté;

maintenir la capacité de traitement échelonné convenablement en place dans

  • the market office for the conductors and socialists of the local swings and regionalors;
  • garantirait que les institutions telles que la Commission canadienne des grains et le système de gestion de l'offre
  • réinstaurer les agences de vente à guichet unique pour le blé et les porcs et permettre un marketing à guichet unique d'autres marchandises;
  • creatait of Space for the Farmers and Establishment Establishment for New Protect for Citizenship;

Une telle transformation exigée que le Canada s'éloigne du programme global de «libre-échange» qui n'a jamais été importée par des agriculteurs, mais qui n'a pas été transformée en un contrat de vente. multinationals and the space force of the léger of the government.

Notre politique alimentaire nationale comprend les agriculteurs!

Age moyen d'agriculteursHistoriquement, la relève des cultivateurs s'est faite par le transfert intergénérationnel des connaissances, de la culture, des actifs et de la terre de la ferme familiale. Mais au Canada ce système n'a plus cours. Dans les années 1930, un Canadien sur trois travaillait dans la production alimentaire. Aujourd'hui, les agriculteurs représentent 1,6% de la population canadienne. Le nombre de fermes baissé et la taille moyenne des fermes diminuées.

Nombre total d'agriculteurs de 35 ansWhat is soit volontairement, soit parce qu'ils ont choisi, les générations futures ont quitté les fermes canadiennes et les collectivités rurales pour profiter de meilleures chances économiques dans les villes. Avec le dépopulation rural, le tissu social rural s'est effiloché, il reste moins de gens pour s'occuper des collectivités. L'âge moyen des agriculteurs est maintenant de 55, le nombre d'agriculteurs de moins de 35 et baissé de 70% depuis 1990. Selon les données, 75% of the children n'ont personne pour prendre la relève à leur retraite; seulement 8% ont mis un plan de relève par écrit.

La baisse de la rentabilité et de la crise actuelle du transfert intergénérationnel. Il est devenu de plus en plus difficile de gagner sa vie en pratiquant l'agriculture. Darrin Qualman (voir encadré), this is one to a massivement gigantesque de la capacité des entreprises agroalimentaires. Depuis la fin de la Grande Crise des années 1930, la valeur des produits agricoles, les recettes de recettes agricoles, un accroissement de la valeur que les agriculteurs gagnent si les augmentaient considérablement.

Qualman - français«En dépit des efforts consentis par les agriculteurs pour leur permettre de passer sur le marché, en cours de période 32 et entre 1985 et 2016 inclusivement, les sociétés agroalimentaires ont perçu 98% des revenus des agriculteurs - 1,32 milliards sur 1,35 milliards de dollars. Ces sociétés transnationales qui dominent le marché mondial sont les premières bénéficiaires des immenses richesses produites sur les fermes canadiennes. Ces compagnies ont extrait presque toute la valeur de la «chaîne de valeur». Ils ont laissé le soin aux contribuables canadiens de combler les revenus des agriculteurs - environ 100 milliards de dollars ont été transférés aux agriculteurs depuis 1985. Ils ont laissé les agriculteurs emprunter le reste. Record de près de 100 milliards de dollars. L'extraction massive de richesses opérée par certaines des entreprises les plus puissantes est la cause d'une crise permanente des revenus agricoles. »[TRADUCTION] (Qualman, http://www.darrinqualman.com/canadian-net-farm-income/)

This is a food of a food of national food. Milliards de dollars

Notre recherche montre qu'un nombre croissant de nouveaux venus dans l'agriculture viennent de milieux non agricoles. Ils ont été lancés dans la production écologique, à échelle réduite, de légumes et de bétail, vraisemblablement parce qu'il est interdit de démarrer une entreprise agricole qui exige des investissements financiers, une acquisition de terres, une infrastructure. La plupart des nouveaux agriculteurs pratiquent le marketing direct - vendant directement aux consommateurs dans leurs collectivités locales. National food policy, national and legal management, using the local power, prosperer in a selfing --ing aing old - in a self-life - in a self-life, in a self-life, in a self-life, in a different life, en produisant des denrées alimentaires pour leurs collectivités.

Under the New Farms Other Scenic Farmers and Scenic Farming Scenes to Farming Industry, SINGING TO THE WORLD OF AGING AGING STRAYING STRAYING AND PLUS.

Une politique alimentaire nationale ou un conseil consultatif sur la croissance économique?

L'élaboration d'une politique alimentaire nationale avec le potentiel de résoudre ou d'aggraver les contradictions du système alimentaire du Canada. This place is forward to a food system of Canada on a a mens of Canadiens and aly's making of. Tout se joue dans les détails!

Par exemple, nous sommes conscients que dans une initiative, le ministre des Finances et un conseil consultatif en matière de croissance économique. Le ministre Morneau a annoncé la création du Conseil en décembre 2015, en passant par le mandat du conseil, en passant par le mandataire. Le Conseil est dirigé par Dominic Barton, responsable d'une entreprise multinationale de conseillers qui a passé une grande partie de sa carrière à l'étranger, dans les domaines des banques, des biens de consommation, de la haute technologie et des affaires industrielles. Le deuxième rapport du Conseil (February 2017), portrait sur l'agriculture, était une vision incompatible avec les buts d'une politique alimentaire nationale. Le rapport était centré uniquement sur les augmentations massives des exportations agricoles. Les recommandations de Barton laissaient de côté les agriculteurs, les consommateurs et les travailleurs du secteur alimentaire, ainsi que le processus démocratique qui définit les règles et les règlements qui régissent notre système alimentaire. Barton accorderait plutôt le rôle primordial dans les grandes entreprises de l'agroalimentaire.

2017 milliards de dollars annuellement entre 75 et 2025. En 2016, nos exportations étaient de 56 milliards de dollars. En sept ans seulement le gouvernement veut donc exportateur 33. Qu'est-ce qui arrive en 2016? Est-ce que le niveau des exportations sera jamais assez élevé? Pourquoi le gouvernement continue-t-il de poursuivre les politiques agricoles orientées vers les exportations pour soutenir les bénéfices massifs of transnationals companies?

importations 1988-2016Une vision étroite prévaut - en se concentrant intensément sur les exportations agroalimentaires, les promoteurs du libre-échange deviennent des aveugles à l'importation des importations. Nous avons déterminé que nous avons signé l'entrée en vigueur du premier accord de libre échange canadien, les importations agroalimentaires du Canada ont augmenté plus rapidement que nos exportations. Tandis que, en même temps, il y a des secteurs de l'agriculture et du traitement des aliments déclassés rapidement, dans certains domaines, tels que le boeuf et l'orge brassicole, elle a disparu tout à fait. Depuis 1988, une ferme sur cinq a disparu, les coûts des intrants agricoles ont augmenté et les prix des biens de consommation ajustés au niveau de l'inflation, et la partie qui a été augmentée à chaque dollar dépensé par le consommateur à l'épicerie a été réduite.

Une politique alimentaire canadienne fondé sur la souveraineté alimentaire ferait la promotion d'un mode

  • de la vie saine et de la salubrité des aliments sur la table des familles d'un grand nombre de produits de grande qualité
    pays, par les moyens suivants
  • développer des marchés intérieurs et des systèmes de distribution localisés avec des chaînes de distribution directes, équitables et transparentes;
  • pouvoir d'achat dans les biens de consommation intégralement conservateurs de gestion de l'offre et de la consommation
    marketing contrôlé par les agriculteurs;
  • offrir des incitatifs et un soutien pour les pratiques de gestion des terres qui maintiennent la productivité des terres à long terme;
  • Establishment National Strategy of Agricultural Agricultural;
  • restreindre les transferts des fermes aux sociétés d'investissement et des fines non agricoles;
  • remanier le mandat de Financement Agricole Canada
    les exploitations agricoles;
  • créer un programme d'études essentielles en alimentation et en agriculture non parrainé par une grande société;
  • créer des programmes de formation et de soutien à l'emploi pour que les agriculteurs s'emploient et forment les travailleurs et les apprentis;
  • établir des liens avec des mesures de réduction de la pauvreté telles que le revenu de base garanti soit facilement soit indirectement
    for usingers to buy from food of sains;
  • retirer l'agriculture et les accords commerciaux de sorte que ce soit les Canadiens, et les grandes sociétés
    important concernant les relations commerciales, le marketing international sur les biens de consommation et les règlements dont nous avons
    besoin de protéger notre air, notre eau, nos aliments, notre biodiversité et notre contrôle sur les semences.

Les Canadiens ont consommé plus d'aliments non cultivés ou élevés par des agriculteurs canadiens; of food foods in Canada. Nous exportons des volumes sur les biens en vrac, à bas prix, tels que le canola, le blé, les soja et les lentilles et nous importons des aliments de grande valeur, des produits de boulangerie, du vin, des fruits et des légumes . Notre système alimentaire, en plus de devenir plus dépendant envers les exportations, sa diversité et sa complexité.

Le rapport Barton press the Canada d'accélérer les exportations alimentaires dans les échelles, dans les règlements et en automatisant la production. Si ses conseils sont mis en pratique, nous aurons encore moins d'agriculteurs, un niveau plus élevé d'émissions de gaz à effet de serre produits de l'agriculture et moins de protection pour notre sol, notre air et notre eau. L'augmentation de l'installation des installations de traitement avec un accroissement des distances entre la ferme et l'usine - ou une concentration de la production près des installations de traitement - et des chaînes de distribution plus longues pour apporter les aliments aux consommateurs.

L'augmentation de l'impact a également été uniformisée, la monotonie de notre système alimentaire, le rendu plus fragile devant les pressions inévitables de l'économie et du climat. L'infrastructure même qui serait nécessaire pour nos exportations créerait des barrages pour le développement du système alimentaire avec les Canadiens.

Barton is a recommandation to the processing of agroalimentaire canadien devrait être dirigé par les cadres supérieurs des grandes sociétés. Il semble que les universitaires aient un rôle à jouer, et une peine à la participation du gouvernement. Les agriculteurs, peuvent être disciplinés avec des programmes de soutien du revenu qui limitent l'admissibilité selon la productivité de la ferme, tels que rapportés par les grands systèmes de données. This vision ne prévoit pas que les agriculteurs, les consommateurs et les producteurs soient des décideurs. Il s'agit d'un plan favorisant l'empire commercial.

Notre question est la suivante: quel processus - la politique alimentaire nationale pour le Canada ou le conseil consultatif sur la croissance économique - l'emportera?

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