Université NFU

Cours passés

Si vous avez manqué nos webinaires ou si vous souhaitez rattraper les cours précédents de NFUniversity, parcourez notre bibliothèque NFUniversity avec toutes les classes téléchargées sur notre YouTube.

Cliquez sur un lien ci-dessous pour localiser une description complète du cours précédent de NFUniversity et du matériel qui en a été élaboré.

Agroécologie : développer l’agriculture durable sur une planète en polycrise

L'agroécologie cherche à imiter la nature dans les agro-écosystèmes. Il fonctionne de concert avec les flux et cycles naturels et embrasse la diversité. Il a été démontré qu'il améliore la production alimentaire dans les systèmes agricoles à petite échelle avec de faibles intrants et au milieu de la variabilité climatique. Mais à quoi ressemble l’agroécologie lorsqu’elle est étendue à de grands champs de cultures et pâturages diversifiés ? À quoi ressemble-t-il lorsqu’il est pratiqué dans des endroits plus secs ? Cela implique-t-il ou nécessite-t-il des changements sociaux et économiques plus importants ? Rejoignez-nous pour découvrir comment penser l'agroécologie à plus grande échelle.

Miguel A Altieri, 2020
Informations sur le présentateur

Miguel A. Altieri a étudié l'agronomie à l'Université du Chili, où il a obtenu un BS. Il a également obtenu une maîtrise en sciences agricoles à l'Université nationale de Colombie. Il a obtenu un doctorat. en entomologie à l'Université de Floride. En 1981, il est devenu professeur d'agroécologie à l'Université de Californie à Berkeley au Département des sciences, politiques et gestion de l'environnement et, après 37 années de service, il est aujourd'hui professeur émérite.

À Berkeley, il a enseigné l'agroécologie et l'agriculture urbaine, mais il est également professeur invité dans de nombreuses universités d'Amérique latine, d'Espagne et d'Italie. Il a mené la plupart de ses recherches en Californie et en Amérique latine, en étroite collaboration avec des agriculteurs sur la mise en œuvre des principes de l'agroécologie afin de concevoir des systèmes agricoles productifs, biodiversifiés et résilients.

Altieri a été conseiller scientifique du Consortium latino-américain sur l'agroécologie et le développement (CLADES) au Chili, un réseau d'ONG promouvant l'agroécologie comme stratégie de développement durable des petites exploitations agricoles dans la région. Il a également servi pendant 4 ans en tant que coordonnateur général du programme de réseautage et de vulgarisation de l'agriculture durable du Programme des Nations Unies pour le développement, qui visait au renforcement des capacités en agroécologie des ONG et à la mise à l'échelle d'initiatives agricoles durables locales réussies en Afrique, en Amérique latine et en Asie. Il a été président du comité des ONG du Groupe consultatif pour la recherche agricole internationale, dont la mission était de veiller à ce que le programme de recherche des 15 centres internationaux de recherche agricole profite aux agriculteurs pauvres. Il a été directeur du Consortium États-Unis-Brésil sur l'agroécologie et le développement rural durable (CASRD), un programme d'échange universitaire-recherche impliquant des étudiants et des professeurs de l'UC Berkeley, de l'Université du Nebraska, de l'UNICAMP et de l'Université fédérale de Santa Catarina. Il a également été conseiller scientifique du programme GIAHS (Globally Important Agricultural Heritage Systems) de l'Organisation pour l'alimentation et l'agriculture, qui se consacre à l'identification et à la conservation dynamique des systèmes agricoles traditionnels dans les pays en développement. Il a été pendant 6 ans président de la Société scientifique latino-américaine d'agroécologie (www.socla.co).

En 2006, il a reçu un doctorat honorifique. 1996 Université nationale de Cajamarca, Pérou. En 2015, il a reçu un doctorat honoris causa à l'Université catholique du Lovain, en Belgique. En 2017, il devient professeur honoraire de l’Université de La Frontera au Chili. En 2018, il a été intronisé au Temple de la renommée de la Terre par la préfecture de Kyoto, au Japon, et a reçu le Diploma de Reconocimiento (diplôme de reconnaissance) « Naturaleza, Territorio y Sociedad » de l'Université de Guadalajara, au Mexique. En 2022, il a reçu un doctorat honorifique de l'Universidad Nacional Agraria de Habana, Cuba.

Il a écrit plus de 250 articles scientifiques et plus de 40 livres parmi lesquels Agroécologie : la science de l'agriculture durable, Biodiversité et lutte antiparasitaire dans les agroécosystèmes et Agroécologie : science et politique.

Il est actuellement codirecteur du Centro LatinoAmericano de Investigaciones Agroecologicas (CELIA –www.celia.agroeco.org). Il est également agriculteur dans les collines du sud-ouest d'Antioquia, en Colombie, où, avec son épouse, le Dr Clara Nicholls, a établi un phare agroécologique promouvant des projets de souveraineté alimentaire dans les communautés rurales pauvres voisines. Chaque année, il est professeur invité à l'Universidad Internacional de Andalucía, en Espagne, à l'Université de Pavie, en Italie et dans diverses universités de Colombie et d'autres pays d'Amérique latine.

↑ table des matières du cours

Racines coloniales des accords de libre-échange modernes

Cette conférence explore les origines coloniales du commerce international moderne. Depuis les années 1990, l’Organisation mondiale du commerce, les traités bilatéraux d’investissement et les accords de libre-échange ont régi le régime international de commerce et d’investissement sur la base de l’idéologie du libre marché, mais la géopolitique, les relations de pouvoir et les intérêts des entreprises ont façonné les règles commerciales pendant plus de 500 ans avant d’être mises en place. atteint leur forme actuelle.

Le développement du commerce international et du mercantilisme à l’aube du colonialisme résultait d’une alliance entre les États coloniaux et les entreprises qui leur permettaient de façonner les règles du commerce international et des investissements jusqu’à ce que la plupart des États obtiennent leur indépendance après la Seconde Guerre mondiale. Les pratiques de libre-échange d'aujourd'hui reflètent leur héritage colonial, alors que le centre de l'économie mondiale continue de dicter et de façonner l'activité de la périphérie en fonction de ses propres intérêts. Une évaluation approfondie de la nature de ces accords de commerce et d’investissement est essentielle pour résoudre les problèmes qu’ils créent.

Ressource supplémentaire et contexte : «Comment le colonialisme a façonné les accords de libre-échange» de Nicolas Roux.

Informations sur le présentateur

Nicolas Roux est le coordinateur de bilatérales.org, un site Internet qui recense les informations sur les accords de libre-échange et la résistance à ceux-ci. Il enseigne également le commerce international à l'Université Jean Moulin de Lyon, France. Il a été porte-parole commercial des Amis de la Terre France pendant près de 10 ans et siège actuellement au conseil d'administration d'Attac France.

↑ table des matières du cours

Destruction des zones humides : ce que nous perdons et quantifier les émissions

Les zones humides sont des centres cruciaux de biodiversité. Mais dans de nombreuses régions du pays, nous drainons, labourons et détruisons les zones humides. Et lorsque nous le faisons, ils libèrent des gaz à effet de serre. Comment pouvons-nous protéger les zones humides et faire de cette protection un élément central des efforts visant à réduire les émissions et à accroître la biodiversité ? 

Informations sur le présentateur

Dre Kerri Finlay, Université de Regina et,

Dr Colin Whitfield, Université de la Saskatchewan et Global Institute of Water Security

↑ table des matières du cours

Les agriculteurs noirs et les fermes noires comptent : L'histoire de l'agriculture noire dans les Prairies canadiennes 1872-1920

Dans l’imaginaire populaire, l’agriculture est souvent considérée comme un lieu d’oppression et d’exploitation des Noirs. Cependant, le discours de Karina Vernon révèle que l'agriculture est un lieu de résistance et de liberté important mais sous-célébré pour les Noirs du Canada. En examinant des exemples particuliers d'agriculteurs noirs de l'Alberta, de la Saskatchewan et du Manitoba, leurs histoires de migration et leurs cultures littéraires et orales, cette conférence révèle comment les fermes ont jeté les bases de la souveraineté, de l'action collective et de la résilience communautaire des Noirs au Canada. Enfin, cette conférence examine comment la mémoire importante des « fermes de la liberté » noires est maintenue vivante dans le présent à travers l’histoire et la chanson.

Karine Vernon
Informations sur le présentateur

Karine Vernon est professeure agrégée à l'Université de Toronto Scarborough, où elle fait des recherches et enseigne dans les domaines de la littérature canadienne et noire canadienne, de l'esthétique noire, des archives, de la pédagogie critique et des solidarités entre Noirs et Autochtones. Elle est rédactrice en chef de Les archives de Black Prairie: une anthologie, sorti en 2020. Le livre publie pour la première fois des écrits qui vont des travaux des commerçants de fourrures noires et des pionniers du XIXe siècle aux écrits contemporains du XXIe siècle. Ces écrits enrichissent notre compréhension du Canada noir en mettant en lumière les prairies ; histoires, cultures et présences des Noirs. Elle publiera bientôt un volume complémentaire, Critical Readings in the Black Prairie Archives.

↑ table des matières du cours

Décoloniser les crises du climat, de la biodiversité et de l'alimentation : Approches autochtones critiques

Que nous apprennent les perspectives autochtones sur les crises terrestres interdépendantes telles que le changement climatique, la perte de biodiversité et l'injustice alimentaire, et sur les moyens d'y répondre ? Comment le travail sur le climat, l'alimentation et la durabilité peut-il centrer les savoirs autochtones de manière à mettre en avant les luttes décoloniales des peuples autochtones pour la défense et le rapatriement des terres, la restauration de la diversité bioculturelle et la restitution de la souveraineté basée sur la terre - y compris la souveraineté alimentaire ?  

Leonardo Figuero Helland
Informations sur le présentateur

Leonardo E. Figueroa Helland (Doctorat) (il/lui) est président et professeur associé du programme de politique environnementale et de gestion de la durabilité (GD) à l'Université « The New School » (Lenapehoking/Manahatta/New York City). Il dirige la section « Indigénéité, décolonisation et durabilité juste » du « Tishman Environment and Design Center.» Chercheur décolonisateur d'origine métisse (indigène mésoaméricaine et euro-américaine), son travail souligne la centralité de la résurgence et de la revitalisation indigènes dans la résolution des crises planétaires, la réalisation de la justice climatique et la matérialisation d’un changement systémique. Il a récemment édité deux numéros spéciaux de « Perspectives on Global Development and Technology » sur le thème « Earth Crisis and the Global Environmental Movement.» Ses projets actuels comprennent deux livres. Le premier s'intitule « Indigenous Resurgence and Earth Crisis : Decolonizing Pathways to Liberation and Regeneration » (projet de livre sous contrat avec Routledge). Le second est provisoirement intitulé « The Indigenous Shape of Worlds to Come : Decolonial Futures beyond Resistance » (projet de livre à paraître chez Daraja Press).  Études en littérature des XXe et XXIe siècles ; Interventions : Revue internationale d'études postcolonialesJournal d'éducation critique et d'études politiques (JCEPS); et Revue UNESCO sur l'enseignement supérieur et la société/Educación Superior y Sociedad (ESS). Ses chapitres apparaissent dans les volumes suivants : Mouvements sociaux et transformation du système mondialHabiter la Terre : une écologie politique anarchiste pour des paysages d’émancipationContester les extinctions : relationnalité critique, avenirs régénératifs ; et à venir dans le Manuel d'Oxford de sociologie historique comparée ; Aussi bien que dedans Résistances populaires, alternatives et solutions aux crises climatiques et écologiques mondiales du 21e siècle : voix du Sud. Il a récemment édité deux numéros spéciaux de   sur le thème « La crise de la Terre et le mouvement environnemental mondial ». Ses projets actuels comprennent deux livres. Le premier à être intitulé prospectivement Résurgence autochtone et crise terrestre : décoloniser les voies vers la libération et la régénération (projet de livre sous contrat chez Routledge). Le deuxième est provisoirement intitulé La forme autochtone des mondes à venir : des avenirs décoloniaux au-delà de la résistance (projet de livre qui sera publié prospectivement par Daraja Press).

↑ table des matières du cours

Impacts sociaux et économiques du changement d’utilisation des terres et du régime foncier

Les entreprises et les particuliers cherchent de plus en plus à acheter des terres en Écosse pour bénéficier de son potentiel de « compensation », tandis que les agriculteurs et les propriétaires fonciers sont invités à accroître l’impact environnemental positif de l’utilisation des terres. Le gouvernement écossais était préoccupé par les impacts sociaux et économiques sur les populations rurales des changements dans l'utilisation des terres et le régime foncier. Il a donc commandé des recherches pour mesurer les tendances actuelles et orienter la politique en matière de réforme agraire, de zéro émission nette et d'autres objectifs environnementaux, de gouvernance du capital naturel et de communauté. engagement dans la prise de décision. La présentation de Naomi Beingessner fournira des exemples de changements à petite et à grande échelle en Écosse et dans d'autres pays du Nord et évaluera les impacts perçus et réels – à la fois les avantages et les défis – sur les communautés rurales, les entreprises et les gestionnaires des terres, en proposant des considérations pour les transitions d'utilisation des terres. et en soulignant les préoccupations concernant les résultats en matière d’équité et de justice sociale.

Informations sur le présentateur

Naomi Beingessner est née et a grandi dans le sud de la Saskatchewan, sur le territoire du Traité n°2013. Elle a obtenu une maîtrise sur les régimes fonciers alternatifs en Saskatchewan à l'Université de Regina en 2022 et un doctorat sur l'évolution des relations en matière de régime foncier agricole et d'accès dans les Prairies canadiennes à l'Université du Manitoba en XNUMX. Elle travaille actuellement comme chercheuse en sciences sociales à l'Université du Manitoba. James Hutton Institute en Écosse, où ses travaux se concentrent sur les impacts socio-économiques de l'utilisation des terres et du changement de propriété sur les populations rurales. Jusqu’à présent, cela a inclus des recherches sur l’avenir de la réforme agraire, l’utilisation des terres dans le cadre d’une transition juste, les investissements fonciers « verts » et les droits fonciers communautaires. Son travail fournit souvent des informations et des preuves sur la politique du gouvernement écossais sur les questions foncières.

 

↑ table des matières du cours

Fruits mûrs? Que peuvent faire les agriculteurs dès maintenant pour réduire les émissions ?

L’élan prend de l’ampleur en faveur de la réduction des émissions à la ferme. Les agriculteurs sont confrontés à toute une gamme d’options. Mais qu’est-ce qui est pratique et rentable aujourd’hui ? Quelles sont les quatre ou cinq choses que les agriculteurs devraient considérer à court terme ? Comment les incitations gouvernementales et le partage des coûts peuvent-ils aider ? Écoutez une séance pratique avec des experts axée sur les actions à court terme à la ferme.

Informations sur le présentateur

Dr David Burton, Université Dalhousie, expert en engrais azotés

Bloc Dr Hushton, AAC, expert en émissions entériques provenant des bovins 

Dr Andrew VanderZaag, AAC, expert en émissions provenant du fumier

↑ table des matières du cours

Résistance au grillage de la terre pour les plantations d'eucalyptus au Brésil

Nous sommes là pour ouvrir les dirigeants communautaires de la biozone de la Terre Atlantique du Brésil qui cherchent à cultiver des aliments pour leurs familles et communautés en résistance directement à l'expansion des plantations détruites d'eucalyptus contrôlées par la grande entreprise de cellulose Suzano.

Les territoires autochtones et les terres occupées par des quilombolas sont occupés par des plantations d'eucalyptus et leur expansion n'est toujours pas terminée. Les plantations industrielles de l'entreprise brésilienne Suzano (la plus grande entreprise de cellulose du monde) entourent et isolent plusieurs petites communautés agricoles, en utilisant des sources d'eau locales et en développant des personnes, des plantations et des animaux de production pour la pulvérisation de pesticides. Alors que les plantations d'eucalyptus sécarisent les corrèges, les rivières et les lacs sur les territoires où se trouvent les droits sur la terre sont controversés. En tant que plantations, elles remplacent la flore naturelle et ne soutiennent pas la vie animale, à l'exception du poteau d'eucalyptus qui se nourrit comme des plantes.

Le Movimento dos Trabalhadores Rurais Sem Terra (MST) est de retour en tant que terres de plantation et de transformation en agriculture agro-écologique et agroflorestale, argumentant que la terre peut être productive pour l'agriculture et pour les personnes, même pour la production de cellulose et pour Suzano. En tant que communautés locales, elles luttent pour la reconnaissance légale de leur terre, et Suzano continue d'envahir les maisons locales et la terre traditionnelle de la communauté.

Le contact avec ces dirigeants a été fait lors de visites dans des communautés du Brésil, en mai 2023, par Lucy Sharratt et Kaitlyn Duthie-Kannikkatt, du Réseau canadien d'action en biotechnologie (CBAN), en tant que partie d'une délégation internationale pour fournir des informations sur les changements génétiques. et des usines industrielles. Cliquez ici pour obtenir des informations sur les échanges.

Historique: L'entreprise de cellulose Suzano affirme être propriétaire de 1,4 millions d'hectares de plantations d'eucalyptus au Brésil. Cela inclut les territoires autochtones et les terres occupées par les peuples et les communautés quilombolas et camponeses. Les plantations d'eucalyptus de Suzano sont responsables des graves problèmes sociaux, environnementaux et climatiques, y compris le dessèchement, la pollution, l'évacuation de l'eau et la destruction des terres fertiles. Dans l'État de l'Esprit Saint, les familles du Movimento dos Trabalhadores Rurais Sem Terra (MST) produisent plus de 100 tonnes d'aliments par an sur la terre qui reviennent aux eucaliptos de Suzano. Ninguém vient de l'eucalipto, et plus de 33 millions de familles sont passées du Brésil. Les 1,4 millions d'hectares de plantations de Suzano utilisés pour la réforme agraire sont suffisants pour garantir la sobriété de plus de 115.000 XNUMX familles. – Extraido de “O que vous devez savoir sur Suzano Papel et Celulose» Movimento Mundial pour Florestas Tropicais, 2023.

Informations sur le présentateur

 

Célio Pinheiro Leocádio C'est un quilombola, naissant dans le Quilombo de Volta Miuda, à Caravelas, à l'extrême sud de l'État de Bahia, dans le nord-est du Brésil. Il est un mobilisateur et un activiste. Célio est Coordinateur des Mouvements et Articulations Quilombolas de l'Extrême Sud de la Bahia et Président de l'Association des Producteurs Remanescents de Quilombos de Volta Miuda – Caravelas.

 


Diosmar Filho Je suis sûr de la géographie de l'Université fédérale de Fluminense (UFF), au Brésil. Il est pêcheur et coordonnateur scientifique de l'Association de pêche Iyaleta, qui dirige la pêche « Désigualdades et changements climatiques ». Coordonner le projet de recherche « Amazonie Legal Urbana – Analyses Socioespaciais das Mudanças Climatiques (2020/2022) » et co-diriger actuellement le projet de recherche « Adaptation climatique : une intersection entre le Brésil 2022-2024 ».

↑ table des matières du cours

Résister à l’accaparement des terres pour les plantations d’eucalyptus au Brésil

Cliquez sur « FR » pour voir la version en français.

Rejoignez-nous pour entendre Quilombola les dirigeants communautaires de la biozone de la forêt atlantique du Brésil qui se battent pour cultiver de la nourriture pour leurs familles et leurs communautés, en résistance directe à l'expansion des plantations d'eucalyptus destructrices contrôlées par la grande entreprise de pâte à papier Suzano. 

Les territoires autochtones et les terres colonisées par les Quilombola ont été accaparés pour des plantations d'eucalyptus – et l'expansion n'est pas terminée. Les plantations industrielles de la plus grande entreprise de pâte à papier au monde, la société brésilienne Suzano, entourent et isolent de nombreuses petites communautés agricoles. Ils épuisent les sources d’eau locales et exposent les personnes, les cultures et les animaux de ferme aux pulvérisations de pesticides. Les plantations d'eucalyptus ont asséché des ruisseaux, des rivières et même des lacs dans des territoires où les droits fonciers sont contestés. Les plantations remplacent la forêt indigène et ne soutiennent aucune vie animale, à l'exception du pollen d'eucalyptus qui nourrit les abeilles. 

Le Mouvement des travailleurs ruraux sans terre (MST) récupère les terres de plantation et les transforme en agriculture agroécologique et agroforestière. Ils soutiennent que la terre peut être productive pour l'agriculture et les gens au lieu de la production de pâte à papier et de Suzano. Les communautés Quilombola se battent pour la reconnaissance légale de leurs terres alors que Suzano continue d'empiéter sur les fermes locales et les terres des communautés traditionnelles.

Lucy Sharratt et Kaitlyn Duthie-Kannikkatt du Réseau canadien d'action biotechnologique (CBAN) a rencontré ces dirigeants lors de visites communautaires au Brésil dans le cadre d'une délégation internationale pour échanger des informations sur les arbres génétiquement modifiés et les plantations industrielles en mai 2023. 

Contexte: L'entreprise de pâte à papier Suzano affirme posséder 1.4 million d'hectares de plantations d'eucalyptus au Brésil. Cela inclut les territoires autochtones et les terres colonisées par les Quilombolas et les peuples et communautés paysans. Les plantations d'eucalyptus de Suzano sont responsables de graves dommages sociaux, environnementaux et climatiques, notamment la déforestation, la pollution, les pénuries d'eau et la destruction de terres fertiles. Dans l'État d'Espírito Santo, les familles du Mouvement des travailleurs ruraux sans terre (MST) produisent plus de 100 tonnes de nourriture par an sur les terres qu'elles ont récupérées sur les eucalyptus de Suzano. Personne ne mange d'eucalyptus et plus de 33 millions de familles souffrent de la faim au Brésil. Si les 1.4 million d'hectares de plantations de Suzano étaient utilisés pour la réforme agraire, cela suffirait à assurer la survie de plus de 115,000 XNUMX familles. – extrait de "Ce qu'il faut savoir sur Suzano Papel e Celulose», Mouvement mondial pour les forêts tropicales, 2023.

Informations sur le présentateur

Célio Pinheiro Leocádio est un Quilombola, né dans le Quilombo de Volta Miúda, à Caravelas, à l'extrême sud de l'État de Bahia, au nord-est du Brésil. Il est mobilisateur et activiste. Il est coordonnateur des mouvements et articulation quilombola de l'extrême sud de Bahia et président de l'association des producteurs restants de quilombola de Volta Miúda – Caravelas. 

 


Diosmar Filho est doctorant en géographie à l'Université fédérale de Fluminense (UFF) au Brésil. Il est chercheur et coordinateur scientifique de l’association de recherche Iyaleta où il dirige la recherche « Inégalités et changement climatique ». Il a coordonné le projet de recherche « Urban Legal Amazon – Analyses socio-spatiales du changement climatique (2020/2022) » et codirige actuellement le projet de recherche « Adaptation au climat : une intersection entre le Brésil 2022-2024.

 

 

↑ table des matières du cours

Capacité du gouvernement en matière de politiques agricoles : tirer les leçons de l’ARAP et créer un CFRA

Qu'est-ce que l'Agence canadienne de résilience agricole (CFRA) proposée par la NFU ? Comment va-t-il fonctionner ? Pourquoi la crise climatique nécessite-t-elle ce type de réponse globale ? Comment la CFRA s’inspire-t-elle et met-elle à jour le modèle de la PFRA (Prairie Farm Rehabilitation Administration) établi dans les années 1930 ? Rejoignez-nous pour revenir sur le PFRA et le Dust Bowl des années 1930 et anticiper un CFRA comme réponse aux défis des années 2030 et au-delà.

Informations sur le présentateur

Carl Neggers, ancien directeur général, ARAP

Ann Slater, ancien vice-président de la NFU et membre de notre groupe de travail CFRA

↑ table des matières du cours

Maintenir les relations économiques autochtones

Quelle est la relation entre le progrès économique dans le pays maintenant appelé Canada et l'exploitation des peuples autochtones? Et quels dons intégrés dans les visions du monde autochtones parlent de miyopimâtisiwin ᐱᒫᑎᓯᐃᐧᐣ (la bonne vie) et plus particulièrement de bonnes relations économiques ? Le maintien des relations économiques autochtones s'appuie sur les systèmes de connaissances des nehiyawak ᓀᐦᐃᔭᐊᐧᐠ (peuple des Cris des plaines) pour expliquer le colonialisme des colons à travers le prisme de l'exploitation économique. Cette conférence examine les connaissances et les enseignements autochtones sur les relations économiques autochtones en tant qu'outils qui nous permettent de réimaginer comment nous pouvons aspirer à la bonne vie avec toutes nos relations.

 

Informations sur le présentateur

La Dre Shalene Jobin est professeure agrégée à la Faculté des études autochtones, titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur la gouvernance autochtone et directrice du programme de gouvernance autochtone et de partenariat à l'Université de l'Alberta. La publication la plus récente du Dr Jobin est le livre Upholding Indigenous Economic Relationships: Nehiyawak Narratives. Elle est également impliquée dans les approches autochtones de la gouvernance au 21e siècle et dans le Prairie Indigenous Relationality Network, a cofondé le Wahkohtowin Law & Governance Lodge, et est co-créatrice et directrice académique fondatrice du programme de développement de partenariats autochtones. Shalene est crie de sa mère (famille Wuttunee) et métisse de son père (famille Jobin) et est membre de la Première nation crie Red Pheasant (Traité Six).

↑ table des matières du cours

Aveuglement à l'énergie et aux matériaux : un aperçu des systèmes

Nate Hagens explique la relation interconnectée entre l'énergie, la croissance économique, le comportement humain, les matériaux et l'environnement et comment ce qu'il décrit comme le superorganisme est à la fois aveugle à l'énergie et aux matériaux. À travers une vision systémique de ces facteurs et d'autres facteurs mondiaux affectant l'agriculture et orientant notre société, Nate discute des défis et des opportunités auxquels nous serons confrontés dans les décennies à venir.

Informations sur le présentateur

Dr Nate Hagens est le directeur exécutif de l'Institut pour l'étude de l'énergie et de notre avenir (ISEOF). Allié à d'éminents écologistes, experts en énergie, politiciens et penseurs systémiques, ISEOF rassemble des feuilles de route et des voies de sortie sur la façon dont les sociétés humaines peuvent s'adapter à des modes de vie à faible débit. Nate est auteur, éducateur, éditeur de site Web et hôte du podcast La grande simplification.

↑ table des matières du cours

Intérêts, dette et inflation – qui gagne ?

Nous pensons souvent que l'inflation est mauvaise pour tout le monde, mais c'est faux. Quelqu'un obtient et garde tous ces dollars supplémentaires que tout le monde paie. L'inflation est un conflit : entreprise contre entreprise, industrie contre industrie, travailleurs contre profits. C'est une bataille pour voir qui obtient tous ces dollars d'inflation. Nous avons vu cela se jouer dans la chaîne d'approvisionnement alimentaire l'année dernière lorsque Frito-lay s'est battu avec Loblaws pour savoir qui capterait les dollars de l'inflation. La Banque du Canada croit que des taux d'intérêt plus élevés sont la solution à l'inflation. En fait, des taux d'intérêt plus élevés augmentent l'inflation. Les propriétaires, les entreprises et les agriculteurs sont pénalisés par les frais d'intérêt. Une dette bon marché a été imposée à quiconque la prendrait - mais maintenant, les implications de la hausse des taux d'intérêt pour les agriculteurs pourraient être graves. L'économiste du CCPA, David Macdonald, examine qui a gagné et qui a perdu à cause de l'inflation dans la chaîne d'approvisionnement alimentaire.

Informations sur le présentateur

David MacDonald est l'économiste principal d'Ottawa du Centre canadien de politiques alternatives. Depuis 2008, il coordonne l'Alternative budgétaire pour le gouvernement fédéral, qui pose un nouveau regard sur le budget fédéral dans une perspective progressiste. David a également écrit sur une variété de sujets, de la garde d'enfants à l'inégalité des revenus en passant par la politique fiscale fédérale. Il commente régulièrement les médias sur les questions de politique nationale, s'adressant souvent à la CBC, au Globe and Mail, au Toronto Star et à la Presse canadienne.

 

 

↑ table des matières du cours

Du DDT au changement climatique : comment les avertissements sur les risques environnementaux ont été ignorés, rejetés et décriés

Malgré la réalité pressante des changements climatiques anthropiques et de la destruction continue de l'environnement, la désinformation et l'apathie continuent de prospérer au Canada et dans le monde entier. Comme l'explique le Dr Naomi Oreskes, cette situation désastreuse est le résultat d'une longue histoire d'efforts du pouvoir des entreprises pour saper l'action climatique et la vérité scientifique. Elle explore les moments et enjeux clés du 20th siècle pour nous aider à mieux comprendre la situation difficile à laquelle nous sommes confrontés.

Informations sur le présentateur

Le Dr Naomi Oreskes est titulaire de la chaire Henry Charles Lea d'histoire des sciences et professeure affiliée de sciences de la Terre et des planètes à l'Université de Harvard. Elle est l'auteur de huit livres, dont Merchants of Doubt dans 2010 et Le grand mythe : comment les entreprises américaines nous ont appris à détester le gouvernement et à aimer le marché libre en 2023, ainsi que plus de 150 articles savants et populaires.

↑ table des matières du cours

Biocarburants solides : La biomasse agricole et BÉCSC (bio-énergie avec captage et stockage du carbone)

Almuth Ernsting, co-directeur chez Biofuelwatch, va aider les membres de l’UNF à comprendre les technologies émergentes, telle que la bio-énergie avec captage et stockage du carbone (BÉCSC), et les demandes possibles sur les forêts, les terres agricoles et les « résidus agricoles » qui pourraient émerger à l’avenir afin d’alimenter la production d’électricité à émissions négatives. Bien que les biocarburants liquides soient assez bien compris, les biocarburants solides le sont moins et soulèvent ainsi un certain nombre d’enjeux politiques importants.

Informations sur le présentateur

↑ table des matières du cours

Graines de durabilité

Alors que l'agriculture industrielle a apporté certains avantages et commodités, il est important de reconnaître les nombreuses façons dont le système alimentaire actuel ne répond pas aux besoins de la société. Le Dr Tatenda Mambo souligne comment les pratiques régénératives et agroécologiques peuvent répondre à certaines des préoccupations découlant des systèmes d'agriculture industrielle et éloigner l'agriculture de l'épuisement des ressources mêmes dont elle dépend. Il partage les idées d'un projet de recherche agricole intégré du sud de l'Alberta où son équipe étudie des façons de recycler les nutriments et de récupérer la valeur des « déchets ». Il discute également des expériences en cours à la ferme comparant la performance des semences conservées localement par rapport aux semences distribuées à l'échelle nationale et la productivité de différents types de plates-bandes horticoles.

Informations sur le présentateur

Tatenda Mambo est postdoctorant au École d'architecture, d'urbanisme et de paysage et instructeur du programme d'études sur la durabilité à l'Université de Calgary. Les recherches de Mambo explorent la durabilité, les systèmes alimentaires durables, l'agriculture régénérative et la sécurité alimentaire. Au Simon Farm Project, son équipe de recherche utilise l'agriculture régénérative et les principes agroécologiques pour développer un modèle de ferme intégré qui explore comment un système alimentaire plus local peut utiliser l'agriculture pour résoudre les problèmes environnementaux et les besoins alimentaires locaux tout en modélisant la durabilité.

↑ table des matières du cours

L'histoire surprenante de l'abondance paysanne

Comme les petits agriculteurs du Canada d'aujourd'hui, les paysans ont toujours eu mauvaise presse, souvent considérés comme improductifs, synonymes de pauvreté, et forcés de céder la place à des agriculteurs plus « efficaces ». L'historien Jim Handy montre qu'en fait, les paysans ont toujours été les producteurs les plus efficaces, utilisant le plus efficacement les rares ressources disponibles. Il suggère que même face à une persécution et une répression presque constantes, les communautés paysannes ont fourni de nombreux avantages et un moyen de subsistance souvent étonnamment abondant.

L'exploration de Handy se penche sur les détails de la productivité paysanne historique et de la répression avec des études de cas allant de l'Angleterre à la fin du 18e siècle au Kerala à la fin du 20e siècle. Ses recherches suggèrent que nous pouvons poser de nouvelles questions et continuer à apprendre de ces histoires aujourd'hui.

Informations sur le présentateur

Jim pratique est professeur d'histoire à l'Université de la Saskatchewan, où il a enseigné pendant 36 ans. Lauréat de nombreux prix d'enseignement, il est l'auteur de plus de 50 articles et chapitres et de cinq livres. Apostles of Inequality: Rural Poverty, Political Economy and the Economist, 1760-1860 (University of Toronto Press) et Minuscules moteurs de l'abondance : une histoire de la productivité paysanne et de la répression (Fernwood) ont tous deux été publiés en 2022.

↑ table des matières du cours

Conservation du carbone du sol dans les exploitations agricoles : une perspective écosystémique

Comment pouvons-nous appliquer la « pensée systémique » au carbone lorsqu'il circule dans les plantes, les animaux, les sols, les cultures et l'atmosphère ? Comment aller au-delà des histoires simplistes sur la séquestration ? Le Dr Henry Janzen d'AAC possède de nombreuses années d'expérience dans l'étude et la réflexion sur le carbone dans sa circulation dans la biosphère et dans les champs agricoles. Rejoignez-nous pour en savoir plus sur le monde qui nous entoure, sur ce que nous pouvons faire dans nos fermes et sur les politiques qui pourraient être nécessaires pour renforcer la santé des sols, réduire les émissions et favoriser la résilience.

Informations sur le présentateur

Dr Henry Janzen est associé de recherche honoraire à Agriculture et Agroalimentaire Canada à Lethbridge, en Alberta. En tant que biochimiste des sols, il a étudié les flux de carbone et de nutriments à travers les terres agricoles, cherchant des moyens de maintenir leurs nombreuses fonctions : fournir de la nourriture, fournir des moyens de subsistance, maintenir la biodiversité et protéger le climat. Il a beaucoup écrit sur le rôle des sols dans l'atténuation du changement climatique ainsi que sur la dynamique de l'azote du sol, la modélisation des GES pour l'ensemble de l'exploitation, les systèmes de culture restaurateurs et la place du bétail dans les écosystèmes. Plus récemment, il s'est penché sur la manière dont l'énergie solaire circule dans les écosystèmes, stimulant leurs diverses fonctions et renouvelant leur santé. Dans toutes ces enquêtes, il a recherché une vision à long terme, plongeant profondément dans le passé et essayant également de prévoir comment les choix d'aujourd'hui façonnent l'avenir.

 

↑ table des matières du cours

Fondation de recherches sur le grain de l’Ouest – Comment elle fonctionne avec et pour les fermiers

La FRGO fut fondée en 1981 comme institution permanente avec un conseil d’administration composé de représentants de 18 organisations agricoles, y compris l’Union nationale des fermiers. La FRGO a un rôle unique et l’opportunité de diriger de la recherche qui tient compte de l’ensemble de la ferme et d’aborder la gamme complète de conditions de croissance à travers l’Ouest canadien. Elle appuie la recherche agronomique et sur la sélection des semences, et elle investit dans de la recherche transversale, rassemblant de multiples disciplines de recherche afin de mieux comprendre les défis complexes identifiés par les fermiers.

Informations sur le présentateur

Le Dr Keith Degenhardt et sa famille élèvent des taureaux Angus de race et des bovins de races mêlées avec du Angus, des céréales sélectionnées, des oléagineux, du fourrage et des semences de légumineuses sur leur ferme intergénérationnelle du centre-est en Alberta. En tant que président du conseil d’administration de la Fondation de recherches sur le grain de l’Ouest, Keith contribue ses connaissances sur la réalité et les aspirations dans son rôle. Il va détailler comment la FRGO réalise son mandat d’effectuer de la recherche sur les récoltes, financée et dirigée par les fermiers, de sorte à bénéficier les producteurs céréaliers de l’Ouest du Canada.

↑ table des matières du cours

Efficacité énergétique des bâtiments agricoles : rénovations et thermopompes

Quelles sont les options pour augmenter l'efficacité du chauffage, remplacer les combustibles fossiles et décarboniser les maisons et les bâtiments agricoles ? Glenn Wright, membre de la NFU et agriculteur de la Saskatchewan, partage son expérience pratique à la ferme avec les pompes à chaleur géothermiques, l'isolation des bâtiments et les panneaux solaires. Alex Ferguson, de Ressources naturelles Canada (RNCan) partage son expertise sur les thermopompes à air et les défis liés au déploiement de ces solutions de chauffage dans les climats froids.

Informations sur le présentateur

Glenn Wright et sa famille produisent du grain, des oléagineux et des légumineuses près de Delisle, SK. Glenn a travaillé comme ingénieur pendant 20 ans et devint avocat plus récemment. Glenn et sa famille ont installé des panneaux solaires, ils chauffent leur maison avec de l’énergie géothermique, ils ont récemment complété un réaménagement profond de l’isolation de leur maison et ils ont réduit leurs émissions domestiques de >50 %. Glenn et sa famille ont également adopté des pratiques agricoles à faibles intrants pour réduire leur dépendance sur les intrants achetés, pour réduire les émissions de GES et gérer les risques.

Alex Ferguson est un chercheur auprès de Ressources naturelles Canada (RNCan). Depuis qu’il s’est joint à RNCan en 2003, il a dirigé des efforts pour intégrer de nouvelles enveloppes et technologies de chauffage dans les édifices résidentiels. Dans son travail, Alex recueille des mesures expérimentales provenant d’essais en laboratoire et sur le terrain, et il intègre ceux-ci dans des modèles pancanadiens reliés aux impacts en matière d’énergie, de carbone et d’abordabilité. Alex travaille aussi étroitement avec des collègues du Conseil national de recherches et Codes Canada pour intégrer ces constatations dans nos codes du bâtiment.

↑ table des matières du cours

Engrais azoté: Le nouveau rapport de l'UNF et les moyens de réduire les émissions et comment renforcer les fermes

L'augmentation rapide de l'utilisation d'engrais azotés est la principale raison de l'augmentation des émissions agricoles. Cette augmentation est incompatible avec les engagements de réduire les émissions à l'échelle de l'économie d'ici 2030 et d'atteindre près de zéro d'ici 2050. L'UNF a publié un nouveau rapport qui donne un vue d'ensemble et long-terme de l'usage d'engrais azoté et comment il sous-tend notre civilisation et nos fermes, ses nombreux avantages, ses émissions de gaz à effet de serre et ses impacts environnementaux, les moyens de réduire ces émissions, et comment une plongée en profondeur dans « la question de l'azote » commence à éclairer les transformations nécessaires dans nos systèmes alimentaires et dans nos fermes.

Informations sur le présentateur

Darrin Qualman est le directeur de la politique et de l'action en matière de crise climatique de l'UNF. Dans son récent travail avec l'UNF, Darrin a été l'auteur de plusieurs rapports, notamment  Lutter contre la crise agricole et la crise climatique. En plus de son poste actuel, il a occupé d'autres postes au sein de l'UNF entre 1996 et 2010, notamment celui de directeur de la recherche. Il a été actif dans le soutien de nombreuses campagnes de l'UNF, y compris le blé génétiquement modifié, la lutte pour conserver la Commission canadienne du blé et le travail pour garder l'hormone génétiquement modifiée SBTR hors des approvisionnements laitiers canadiens. Il est également l'auteur du livre 2019 Civilization Critical: Energy, Food, Nature, and the Future qui a été traduit récemment et publié en Chine. Il fut fermier avec sa famille pendant deux décennies juste au sud de Saskatoon. Il a des diplômes universitaires en histoire, en biologie et en études politiques.

Ce cours est disponible uniquement en anglais.

↑ table des matières du cours

La guerre et le système alimentaire

Notre système alimentaire subit des pressions – la pandémie COVID-19, la financialisation et la volatilité des marchés de denrées façonnent déjà l’agriculture à l’échelle mondiale. Étant donné ce contexte, qu’elles sont les implications de l’invasion de l’Ukraine par la Russie sur notre approvisionnement alimentaire, sur l’agriculture et sur les fermiers ? Dans sa présentation, la Dre Sarah J Martin va examiner la dynamique changeante dans les marchés alimentaires mondiaux, dressant un portrait global et un contexte historique pour la crise alimentaire actuelle et la dynamique des infrastructures agricoles et des marchés.

Informations sur le présentateur

Sarah J. Martin st professeure associée de la Faculté des Sciences politiques de l’Université Memorial, à Terre-Neuve & Labrador. Elle est une économiste politique qui se spécialise dans l’économie politique mondiale en matière d’alimentation et d’agriculture. Ses recherches antérieures ont exploré les mouvements pour la sécurité alimentaire, l’économie politique des entreprises de restauration et l’interaction entre la finance et l’agriculture. Elle fait présentement de la recherche sur la dynamique de l’alimentation, de l’alimentation animale et des carburants en matière d’agroalimentaire, d’aquaculture et, plus récemment, elle était co-éditrice (with Ryan Katz-Rosene) du document  « Green Meat: Sustaining Animals, People and the Planet. »

↑ table des matières du cours

L'énergie vivante en agriculture : Les équidés et les bovins travaillants

Michele Vindum, Tony McQuail, Ken Laing et Jim Gronau donneront un aperçu de plusieurs aspects de l'agriculture de trait : social, économique, mécanique, politique et écologique. Les présentateurs exploreront ce que les agriculteurs peuvent gagner en utilisant des animaux pour le travail agricole et certaines des choses que les agriculteurs ont perdues avec le passage à l'équipement à combustible fossile. Rejoignez-nous alors que nous explorons les aspects pratiques, philosophiques et écologiques des animaux de trait et comment le travail agricole est alimenté.

Informations sur le présentateur

Enregistrements de webinaires :

Français:

Français:

↑ table des matières du cours

Quand l'industrie rédige les règles

L’industrie a travaillé sans relâche pour donner un mauvais nom aux règlements : la Paperasserie. Les règlements sont des outils juridiques puissants qui créent un cadre de comportement pour les citoyens ou les entreprises. La réglementation dans l’intérêt public promouvoit la sécurité, la transparence et l’équité. Mais les règlements peuvent être des obstacles pour les petites entreprises et les individus lorsque c’est coûteux pour s’y conformer. Les gouvernements ont la vie facile quand ils proposent de réduire la paperasserie—mais lorsque les gouvernements invitent les corporations à la table, les résultats sont des règlements qui font pencher la balance en faveur des grandes entreprises. Bruce Campbell va : expliquer comment les corporations exercent de l’influence sur les agences réglementaires gouvernementales ; ce que ça veut dire pour la démocratie et l’intérêt public ; et, comment nous pouvons changer la situation.

Informations sur le présentateur

Bruce Campbell   est professeur auxiliaire à la faculté des changements environnementaux et urbains de l'Université York, chercheur principal au Centre for Free Expression de l'Université Ryerson et ancien directeur général du Centre canadien de politiques alternatives. Il est l'auteur de « Enquête sur la catastrophe de Lac-Mégantic : Quand les pouvoirs publics déraillent », 2018 ; et auteur et éditeur de Règles d'entreprise : Le monde réel de la réglementation des affaires au Canada : Comment les organismes de réglementation gouvernementaux manquent à l'intérêt public, à paraître en avril 2022.

Voir la présentation PowerPoint de Bruce Campbell : CAPTURE RÉGLEMENTAIRE - COMPLICITÉ GOUVERNEMENTALE

Français:

Français:

 

↑ table des matières du cours

Émissions de GES agricoles : la nouvelle analyse complète de la NFU

Rejoignez la NFU le 10 mars pour une plongée approfondie dans les sources d'émissions agricoles. Afin de prendre des mesures sur nos fermes pour réduire les émissions, et afin de travailler avec les gouvernements pour créer des programmes et des politiques qui peuvent soutenir ces actions à la ferme, nous devons comprendre pleinement les sources d'émissions. La NFU a rédigé un nouveau rapport qui fournit plus de détails que ceux disponibles auparavant. Rejoignez-nous alors que nous explorons ce nouveau rapport.

Informations sur le présentateur

Intervenant : Darrin Qualman, directeur de la politique et de l'action en matière de crise climatique de la NFU

Darrin Qualman est le directeur de la politique et de l'action en matière de crise climatique de la NFU. Il est l'auteur du rapport 2019 Lutter contre la crise agricole et la crise climatique et le livre 2019 Civilization Critical: Energy, Food, Nature, and the Future. Il a été agriculteur pendant deux décennies et détient des diplômes universitaires en histoire, en biologie et en études politiques.

Enregistrement de webinaire:

↑ table des matières du cours

La Commission canadienne des grains – Comment est-ce qu’elle aide les fermiers ?

Le travail de la Commission canadienne des grains consiste à maintenir les normes de qualité du grain canadien et à le faire dans l'intérêt des agriculteurs. La CCG a été établie il y a plus de 100 ans pour apporter l'équité au système céréalier du Canada. Pour ceux d'entre nous qui cultivons aujourd'hui, la CCG a toujours été là – mais comme un poisson incapable de percevoir l'eau, nous ne réalisons peut-être pas pleinement l'étendue et l'impact du travail de la CCG. Joignez-vous à la commissaire en chef adjointe de la CCG, Patty Rosher, et à Nathan Gerelus, directeur des affaires nationales, pour en savoir plus sur le rôle des commissaires, la façon dont la CCG réglemente les sociétés céréalières et comment cela profite aux agriculteurs, les services que la CCG fournit aux agriculteurs, comme le classement et les différends sur les impuretés résolution, ainsi que la valeur des statistiques de la CCG sur les grains, la recherche sur la qualité et la salubrité des grains, l'impact du système de contrôle de la qualité de la CCG sur la compétitivité internationale du grain canadien et d'autres façons dont le devoir de la CCG d'agir dans l'intérêt des agriculteurs équilibre les pouvoir des sociétés céréalières multinationales de rendre notre système plus équitable.

Informations sur le présentateur

Patty Rosher est Commissaire en chef adjointe de la CCG. Elle a grandit sur une ferme à Eatonia, SK. Avant son assignation à la CCG en 2019, elle fut la Directrice générale chez Keystone Agricultural Producers (KAP), elle a travaillé pour Manitoba Agriculture, pour le gouvernement du Manitoba et la Commission canadienne du blé. Elle détient une Maitrise en Économie agricole et en Administration des affaires.

En tant que gestionnaire des affaires nationales, Nathan Gérélus appuie la Commission dans ses efforts d’encourager des relations efficaces avec ses intervenants. Nathan a travaillé à la CCG depuis 2006 à différents postes supérieurs responsables pour les politiques, les opérations nationales d’inspection et de pesée du grain, la protection des producteurs et l’accès aux marchés. Nathan a grandit sur une ferme qui produisait du grain et du bétail près de Shoal Lake, au Manitoba, et il a un diplôme en Agriculture de l’Université du Manitoba.

↑ table des matières du cours

La biosphère peut-elle nous alimenter ? Perspectives critiques sur les biocarburants

Avec une prise de conscience croissante des menaces posées par le changement climatique, nous avons assisté à la prolifération de politiques soutenant l'utilisation des biocarburants pour le transport, de la biomasse pour l'électricité et d'un large éventail de bioproduits englobant ce que certains appellent une « bioéconomie ». En effet, il est théoriquement possible de fabriquer presque tout ce qui est actuellement produit avec des combustibles fossiles issus de la bioénergie. Mais actuellement, même avec les politiques actuelles en place, notre économie mondiale est principalement alimentée par les combustibles fossiles. Pour remplacer l'utilisation des combustibles fossiles de manière significative à l'aide de biocarburants, il faudrait augmenter considérablement leur production. Mais quelles sont les implications de l'augmentation de la production de biocarburants ? Pouvons-nous le faire tout en nourrissant une population croissante ? Quelles sont les implications pour le climat, l'environnement et les droits de l'homme ? Est-ce même possible ? Quelles sont les revendications de l'industrie et les réalités?

Dans cette classe, le Dr Rachel Smolker, codirectrice de Biofuelwatch, fournit une explication scientifique mais claire des impacts des biocarburants et de leur production sur notre environnement.

Informations sur le présentateur

Présentateur

Rachel Smolker, Ph.D. est co-directeur de Biofuelwatch, qui fournit des informations, des activités de plaidoyer et des campagnes concernant les impacts négatifs de la bioénergie industrielle à grande échelle sur le climat, la biodiversité et les droits de l'homme. Son travail va de l'organisation communautaire de base à la participation aux conventions des Nations Unies sur le climat et la biodiversité. Ces dernières années, son travail s'est concentré sur la bioénergie dans les politiques climatiques et forestières et a fourni une perspective critique sur les technologies pour les « émissions négatives », la géo-ingénierie climatique et la biotechnologie pour la bioénergie. Elle a un doctorat. en biologie/écologie de l'Université du Michigan, et avant son poste actuel, a travaillé comme biologiste de terrain. Rachel vit dans l'État américain du Vermont.

Enregistrements de webinaires

Anglais

Français

↑ table des matières du cours

Édition génomique – la science expliquée

Avec une conscience croissante des menaces que représentent les changements climatiques, nous avons observé la prolifération de politiques qui appuient l’utilisation de biocarburants pour les transports, de la biomasse pour l’électricité, ainsi que pour une grande variété de bioproduits, qui comprend ce que certains appellent la ‘bioéconomie’. De fait, il est théoriquement possible de fabriquer tout ce qui est présentement produit de combustibles fossiles à partir de la bioénergie. Mais présentement, même avec les politiques actuelles en place, notre économie mondiale est surtout alimentée par des combustibles fossiles. Afin de déplacer l’utilisation de combustibles fossiles d’une manière significative en utilisant des biocarburants, cela exigerait une augmentation très vaste de la production de biocarburants. Mais, quelles sont les implications de l’intensification de la production de biocarburants ? Peut-on faire cela tout en nourrissant une population croissante ? Quelles sont les implications pour le climat, l’environnement et les droits de l’homme ? Est-ce que c’est même possible ? Quelles sont les affirmations de l’industrie et quelles sont les réalités ?

Informations sur le présentateur

Rachel Smolker

Le Dr Ricarda Steinbrecher est biologiste et généticienne moléculaire actuellement basée à Oxford, au Royaume-Uni. Elle s'est spécialisée dans la régulation et la modification des gènes et a travaillé comme chercheuse scientifique en milieu universitaire et hospitalier. Depuis 1995, elle travaille sur les organismes génétiquement modifiés (OGM), leurs risques et impacts sur l'agriculture, l'environnement et la santé, incluant plus récemment la biologie synthétique et les nouvelles techniques d'édition du génome. Elle est impliquée dans des processus dirigés par l'ONU, en particulier le Protocole de Cartagena sur la biosécurité où elle représente la Fédération des scientifiques allemands, et a été nommée dans des groupes d'experts internationaux sur l'évaluation des risques des OGM, ainsi que sur la biologie synthétique. Elle est membre fondatrice et membre du conseil d'administration du Réseau européen des scientifiques pour la responsabilité sociale et environnementale, codirectrice de l'organisation non gouvernementale basée au Royaume-Uni EcoNexus, et travaille en étroite collaboration avec la société civile et les groupes de petits agriculteurs du monde entier. Ses publications récentes incluent des discussions sur les risques et les limites du forçage génétique.

Enregistrements de webinaires

 

↑ table des matières du cours

Le pâturage géré : un outil de base dans notre boîte à outils sur le changement climatique

Les membres de la NFU, Lydia Carpenter (MB) et Paul Slomp (QC) partageront leurs expériences et analyses sur le terrain concernant le pâturage, la gestion de l'herbe, la construction des sols, l'adaptation au climat, la résilience et l'économie de la production animale. Rejoignez-nous le 13 janvier alors que nous approfondissons la façon dont l'herbe, le pâturage, le sol, les nutriments et les animaux peuvent être des éléments clés des solutions climatiques agricoles à l'échelle du système. Ce sera une session inspirante de deux dirigeants d'agriculteurs de la NFU.

Les membres d'UNF Lydia Carpenter (MB) et Paul Slomp (QC) partagent leurs expériences et analyses sur le terrain concernant le pâturage, la gestion de l'herbe, la construction du sol, l'adaptation au climat, la résilience et l 'économie de la production animale. Joignez-vous à nous le 13 janvier pour un examen approfondi de la façon dont l'herbe, le pâturage, le sol, les nutriments et les animaux peuvent être des éléments clés des solutions agricoles globales en matière de climat. Il s'agira d'une session inspirante animée par deux leaders fermiers d'UNF.

Informations sur le présentateur

Enregistrement du webinaire:

↑ table des matières du cours

Rapport de la Conférence COP26 sur le climat Retour

Sept dirigeants d'agriculteurs de la NFU ont assisté à la Conférence des Nations Unies sur le climat COP26 à Glasgow en novembre. Rejoignez-nous le 9 décembreth pour une session NFUniversity où plusieurs membres du contingent NFU feront rapport et nous aideront à comprendre ce qui a été accompli, ce qui doit être fait, comment le processus a été défectueux, les accords conclus, les fausses solutions proposées, le pouvoir de la société civile dans les rues, et comment le processus international de COP recoupe la politique climatique canadienne et l'avenir de l'agriculture.

Informations sur le présentateur

Enregistrement de webinaire:

↑ table des matières du cours

Leçons de réforme agraire d'Écosse

Après des siècles d'un système propriétaire-locataire datant de l'époque féodale et des Highland Clearances, une nouvelle loi a ouvert la porte aux communautés écossaises pour changer leur relation avec la terre sur laquelle elles vivent. L'équilibre entre les droits de l'homme et les droits de propriété était essentiel pour obtenir La loi sur la réforme agraire (Écosse) adopté en 2016. Le Dr Kirsteen Shields soulignera comment la compréhension du régime foncier à travers le prisme des droits de l'homme a rendu possible la nouvelle approche de l'Écosse, et quelle différence cela fait pour les gens et la terre. Alors que la concentration de la propriété des terres agricoles s'intensifie et que l'accès à la terre devient de plus en plus difficile au Canada, l'exemple de l'Écosse montre qu'une approche plus équitable, durable et démocratique de la terre est possible.

Informations sur le présentateur

À propos du présentateur

Dr Kirsteen Shields est professeur de droit international et de sécurité alimentaire à l'Université d'Édimbourg, en Écosse, et membre de son Académie mondiale d'agriculture et de sécurité alimentaire, un pôle interdisciplinaire de recherche, d'enseignement et d'expertise de conseil, pour soutenir la prise de décision pour transformer l'agroalimentaire systèmes et la sécurité alimentaire. Récipiendaire du prix de la Royal Society of Edinburgh / Fulbright pour ses recherches sur la réforme alimentaire et agraire à Berkeley, Université de Californie. Elle est l'auteur de Droits de l'homme et travail de la Commission foncière écossaise qui décrit les principaux développements et obligations en matière de droits de l'homme relatifs à la réforme agraire écossaise dans le contexte des objectifs de la Commission et du Pacte international des Nations Unies relatif aux droits économiques, sociaux et culturels.

Enregistrement de webinaire:

↑ table des matières du cours

Comprendre la prochaine conférence sur le climat COP26 en Écosse

Meena Raman, avec Third World Network et basée en Malaisie, partagera avec nous sa connaissance du processus de négociation des Nations Unies sur le climat, notamment : - L'histoire récente des réunions de la Conférence des Parties (COP) des Nations Unies, y compris l'historique COP2015 de 21 à Paris ; – Les questions à négocier en Écosse en novembre lors de la COP26, notamment l'article 6 (échange mondial de crédits carbone), les pertes et dommages (possibles transferts financiers des pays fortement émetteurs vers les pays fortement touchés et peu émetteurs) et le financement climatique ; et – Des cadres régissant les soi-disant « solutions fondées sur la nature » et d'autres questions. La NFU envoie huit fonctionnaires et membres en Écosse.

Notre contingent a le statut d'observateur officiel et participera aux actions de la société civile, servira de contact pour les médias, rencontrera des responsables canadiens et travaillera en solidarité avec les alliés de La Via Campesina tels que la Scottish Land Workers Alliance. La participation de la NFU en Écosse renforcera nos capacités à faire progresser les politiques climatiques chez nous. Et cette session NFUniversity fournira une compréhension fondamentale de ce qui est en jeu et en jeu à la COP26.

Informations sur le présentateur

Enregistrement de webinaire:

↑ table des matières du cours

A qui profitent les « fausses viandes » ? Silicone Valley et l'avenir de l'agriculture

La popularité croissante des substituts de viande soulève de nombreuses questions pour les agriculteurs et le système alimentaire. Le marché alternatif des protéines et des analogues à base de plantes tels que la «viande» utilisent une variété de plantes telles que le soja, le pois et le blé. L'agriculture cellulaire, ou «viande de laboratoire», comprend les tissus animaux cultivés sans l'animal, ainsi que le lait et les blancs d'œufs produits par des techniques de fermentation. S'il existe des obstacles techniques à surmonter avant que des produits de «viande» de culture de haute technologie puissent arriver sur le marché, leur développement met en évidence des visions concurrentes de l'avenir de l'agriculture et de l'élevage. Cette conférence évaluera de manière critique le domaine de l'agriculture cellulaire et remettra en question ses allégations en matière de santé, de bien-être animal et d'atténuation du climat. Qu'est-ce que l'expansion des produits de remplacement des animaux implique pour les agriculteurs canadiens?

Informations sur le présentateur

Présentateur

Élisabeth Abergel est professeur au Département de sociologie et à l'Institut des sciences de l'environnement de l'Université du Québec à Montréal (UQAM). Formée en tant que biologiste moléculaire, ses recherches portent sur la relation entre l'innovation technoscientifique dans les sciences de la vie, les connaissances et le pouvoir en ce qui concerne l'alimentation et l'agriculture. Elle s'intéresse aux dimensions sociales et matérielles de la science et de la technologie et à la manière dont les technologies intègrent des valeurs et des fictions particulières sur les mondes ruraux et l'avenir de l'agriculture.

Enregistrement de webinaire:

↑ table des matières du cours

Une agriculture sans énergie fossile ? L'énergie solaire, les tracteurs électriques et l'avenir

La consommation de carburant à la ferme est une source importante de gaz à effet de serre. Mais les agriculteurs sont également des chefs de file en matière de décarbonisation, en investissant dans des panneaux solaires et en trouvant d'autres moyens de réduire l'utilisation de combustibles fossiles. Désormais, les premiers tracteurs électriques sont sur le marché et des équipements fonctionnant à l'hydrogène se profilent à l'horizon. Rejoignez la NFUniversity pour une session sur la consommation d'énergie à la ferme, les émissions, les énergies alternatives, les équipements agricoles à faibles émissions et la possibilité d'une agriculture sans combustibles fossiles. Pendant 99% du temps que les humains ont pratiqué l'agriculture, celle-ci a été sans combustibles fossiles. Jusqu'où pouvons-nous aller dans cette direction au cours de la prochaine décennie?

Dan Woynillowicz (analyste des politiques énergétiques et environnementales) et Tony Neal (agriculteur, membre de la NFU et propriétaire d'un tracteur électrique et de panneaux solaires) se penchera sur la situation actuelle concernant la consommation d'énergie et les émissions et regardera vers l'avenir, ce qui est possible.

Informations sur le présentateur

À propos des présentateurs

Dan Woynillowicz est le directeur de Polaris Strategy + Insight, un cabinet de conseil en politiques publiques qu'il a lancé en 2020. Chercheur, analyste et défenseur expérimenté, il conseille des entreprises et des gouvernements de premier plan et est un commentateur public régulier sur les changements climatiques et la politique énergétique au Canada. S'appuyant sur deux décennies d'expérience de travail à l'interface de la politique et de la politique du changement climatique, il offre un aperçu unique de la transition énergétique et des opportunités découlant des solutions climatiques.

Tony Neal est le fondateur et directeur de la ferme de Wheelbarrow Farm, où ils cultivent 8 acres de légumes, fleurs, fruits et noix biologiques mélangés. Depuis 2008, Tony développe l'entreprise, forme la prochaine génération d'agriculteurs et développe des pratiques et des technologies durables à la ferme. En 2018, l'équipe de Wheelbarrow Farm a décidé de s'éloigner rapidement des intrants de combustibles fossiles en installant de l'énergie solaire et en achetant un tracteur électrique unique en son genre. En 2022, ils ajouteront un véhicule de livraison électrique à leur flotte et d'ici 2025, ils prévoient de remplacer tous les véhicules de livraison de gaz par des véhicules électriques.

Enregistrement du webinaire

↑ table des matières du cours

Activisme des semences: perspectives mondiales

Au Canada et dans le monde, les entreprises ont poussé au cours des deux dernières décennies à renforcer les lois et les règlements régissant les semences et les variétés végétales. Ces développements se sont révélés très controversés et ont provoqué une résurgence de l'activisme autour des semences. Lors de cette session de la NFUniversity, le Dr Karine Peschard s'appuiera sur les expériences du Brésil, de l'Inde, de la Nouvelle-Zélande et de la Norvège pour offrir une perspective mondiale sur ces développements. Comment différents groupes - paysans et agriculteurs familiaux, grands agriculteurs, peuples autochtones et organisations de la société civile - se sont-ils réunis pour s'opposer à ces changements législatifs? Quels sont les parallèles avec les développements récents au Canada (à savoir le projet de loi C-18 et le Règlement sur la Loi sur les semences) et que peut-on apprendre de l'expérience de ces pays? Cette session mettra en évidence les tendances communes entre les pays aux paysages agricoles différents et présentera des exemples réussis de mobilisations contre les enclos à semences.

Informations sur le présentateur

Présentateur

Karine Peschard est chercheur postdoctoral associé au Centre Albert Hirschman sur la démocratie, Institut de hautes études internationales et du développement, Genève. De formation anthropologue, ses intérêts de recherche se concentrent sur la propriété intellectuelle, l'agrobiodiversité, l'activisme juridique, les droits des paysans et la souveraineté semencière, avec un accent sur le Brésil et l'Inde. Son travail est apparu dans plusieurs livres édités et revues académiques, y compris le Manuel d'Oxford de droit et d'anthropologieRevue annuelle d'anthropologie et de la Journal of Peasant Studies (JPS). Elle a récemment co-édité un JPS Forum spécial sur l'activisme des semences, et prépare un livre intitulé «Seed Activism: Patent Politics and Litigation in the Global South».

Suite à la présentation de Karine, l'ancienne vice-présidente de la NFU Cam Goff donnera un bref historique de l'UPOV et discutera de ses implications en ce qui concerne le commerce des semences au Canada et son impact sur le système public de développement des semences du Canada. Il décrira également les tentatives récentes et en cours de privatiser le système de semences du Canada qui menacent nos institutions de semences d'intérêt public.

Enregistrement du webinaire

↑ table des matières du cours

Agroécologie

L'agroécologie est un mode d'agriculture et un moyen de thinking à propos agriculture. Il prend au sérieux l'idée qu'une ferme est une risque numérique, constitués de plantes et d'organismes du sol, alimentés par le soleil, sujets aux perturbations, résilients ou non. L'agroécologie nous encourage à adopter une approche systémique globale, à nous tourner vers la biologie plutôt que vers l'industrie, à nous diversifier et à fermer des boucles, et à voir la nature comme un exemple et non comme une nuisance.

Mais à quoi ressemble l'agroécologie en pratique? … Partout au Canada et dans d'autres pays? Peut-il être pratiqué sur des dizaines de millions d'acres? Peut-il constituer une alternative viable aux systèmes de production actuels dirigés par l'industrie et alimentés par l'industrie? Et cela peut-il être un moyen pratique de réduire l'utilisation des intrants et les émissions de gaz à effet de serre provenant de la production alimentaire?

Dre Jennifer Blesh plongera profondément dans l'agroécologie et nous aidera à réfléchir à ce à quoi cela pourrait ressembler dans le paysage agricole canadien.

Informations sur le présentateur

Animateur :

Dre Jennifer Blesh est agroécologue et professeur agrégé à la School for Environment and Sustainability de l'Université du Michigan. Elle mène des recherches écologiques et interdisciplinaires pour comprendre les résultats de différents systèmes de culture et pratiques de gestion. Son travail se concentre sur l'augmentation de la diversité des cultures, notamment en identifiant comment les cultures de couverture et les plantes vivaces affectent la santé des sols et les processus de cycle des nutriments, en particulier la fixation de l'azote des légumineuses. Elle étudie également les processus sociaux qui conduisent à la transformation du système alimentaire, de la production alimentaire à la consommation. Avant d'occuper son poste actuel, elle a occupé des postes à l'Université fédérale du Mato Grosso au Brésil et à l'Université Cornell.

Enregistrement du webinaire

↑ table des matières du cours

Big data, grandes questions

Cette classe climatique de la NFUniversity approfondit les implications de l'agriculture numérique. Drones, robotique, tracteurs autonomes, fermes intelligentes. Il y a une application pour ça ! Quelles sont les implications des technologies agricoles numériques émergentes pour les agriculteurs ? Quelles sont les promesses et les pièges ? Qui contrôle les informations générées lorsque l'équipement des agriculteurs envoie des données vers le cloud pendant qu'ils travaillent leurs champs ? Quelles entreprises investissent dans les nouvelles technologies agricoles et pourquoi ? Comment une production centrée sur les données modifie-t-elle la structuration des marchés agricoles ? Comment cette technologie affecte-t-elle le travail agricole? La haute technologie nous aidera-t-elle à résoudre le changement climatique ? Rejoignez cette classe NFUniversity pour explorer ces questions et d'autres grandes questions autour du Big Data.

Informations sur le présentateur

Animateur :

Jim Thomas est le directeur de recherche au sein du groupe ETC, qui œuvre pour résoudre les problèmes socio-économiques et écologiques liés aux nouvelles technologies qui pourraient avoir un impact sur les personnes les plus pauvres et les plus vulnérables du monde. Depuis plus de vingt-cinq ans, Jim suit et étudie les impacts de la biologie synthétique, de la géo-ingénierie, du génie génétique, de la nanotechnologie, des mégadonnées et d'autres plates-formes technologiques émergentes dans la mesure où ils affectent les droits de l'homme, la biodiversité, l'équité et les systèmes alimentaires.

En plus de rédiger des rapports du Groupe ETC sur ces sujets, Jim a été un observateur dans les processus de l'ONU connexes, a convoqué des collaborations internationales de la société civile, est apparu dans plusieurs documentaires et a publié des articles dans The Guardian, New Internationalist, Huffington Post, Slate et The Ecologist. Au fil des ans, Jim a été invité à présenter les recherches du Groupe ETC aux princes, aux paysans, aux décideurs politiques, aux poètes, aux manifestants et aux investisseurs en private equity.

↑ table des matières du cours

Agriculture régénératrice, réduction des émissions et résilience climatique

L'agriculture régénérative vise la productivité de l'ensemble du système et la santé du sol en se concentrant sur la création de matière organique du sol, la biodiversité aérienne et souterraine, l'intégration des animaux, l'optimisation du pâturage, la minimisation du travail du sol, le maintien de la verdure et de la croissance, la réparation du cycle de l'eau, la fermeture des nutriments boucles et en minimisant les entrées. Dans cette classe climatique NFUniversity, nous sommes rejoints par des experts, le Dr Kris Nichols et Michael Thiele, alors qu'ils se penchent sur l'agriculture régénérative.

Informations sur le présentateur

Enregistrement du webinaire

↑ table des matières du cours

Azote: émissions de GES et solutions à la ferme

La production et l'utilisation d'engrais azotés sont responsables d'environ 30 pour cent des émissions de GES agricoles au Canada. L'augmentation du tonnage d'engrais azotés est la principale raison pour laquelle les émissions agricoles augmentent. L'engrais azoté est probablement unique parmi tous les matériaux et processus humains en ce sens qu'il principale source des trois principaux GES: protoxyde d'azote, en cours d'utilisation; le dioxyde de carbone, dans sa production; et le méthane, à partir de sa matière première de gaz naturel.

Bien que l'utilisation croissante de N crée un défi en matière d'émissions, de nombreux changements au niveau des exploitations peuvent aider les agriculteurs à utiliser moins d'engrais tout en maintenant les rendements. Le Dr Mario Tenuta décrira plusieurs de ces approches prometteuses, discutant de l'efficacité de l'azote, du placement, du calendrier, des formulations et des revêtements. Pour réduire les émissions agricoles, nous devons réduire les émissions d'azote. Le Dr Tenuta nous montrera quelques-unes des manières qui pourraient être possibles.

Ne manquez pas NFUniversity, le 14 janvier.

Informations sur le présentateur

Speaker

Le Dr Mario Tenuta est professeur au Département des sciences des sols et dirige le laboratoire d'écologie appliquée des sols. De 2006 à 2017, il a été titulaire de la Chaire de recherche du Canada en écologie appliquée des sols. M. Tenuta est l'un des plus grands experts du Canada dans l'utilisation de l'azote et les moyens de réduire l'utilisation et les émissions. Dans son action de sensibilisation auprès des agriculteurs et autres, il s'efforce de traduire les découvertes en recommandations et en conseils pour les producteurs, les consultants en culture, les détaillants et l'industrie.

Enregistrement du webinaire

↑ table des matières du cours

Comprendre l'échange de droits d'émission, les marchés du carbone et les compensations

Dans le premier cours sur le climat de l'Université NF, nous avons jeté un regard critique sur les politiques de tarification du carbone et sur ce qu'elles signifient réellement pour les agriculteurs, l'agriculture et les réductions d'émissions. Les conférencières, Dr Doreen Stabinsky et Tamra Gilbertson, expliquent l'échange de droits d'émission, les marchés du carbone, les protocoles de compensation et comment structurer au mieux les programmes et les paiements qui incitent les agriculteurs à adopter des pratiques qui construisent les sols et entraînent une véritable action climatique.

Informations sur le présentateur

Enregistrement du webinaire

↑ table des matières du cours