
{"id":26591,"date":"2021-05-25T10:59:28","date_gmt":"2021-05-25T16:59:28","guid":{"rendered":"https:\/\/www.nfu.ca\/op-ed-seed-est-une-cle-pour-le-royaume\/"},"modified":"2025-10-02T23:49:06","modified_gmt":"2025-10-03T05:49:06","slug":"op-ed-seed-est-une-cle-pour-le-royaume","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.nfu.ca\/fr\/op-ed-seed-est-une-cle-pour-le-royaume\/","title":{"rendered":"Op Ed : La semence est la cl\u00e9 du royaume"},"content":{"rendered":"<p><strong>Par Cathy Holtslander<\/strong><\/p>\n<div class=\"leading-normal md:leading-loose\">\n<p><em>Cet \u00e9ditorial a \u00e9t\u00e9 publi\u00e9 \u00e0 l&rsquo;origine par le Centre canadien de politiques alternatives sur <a rel=\"noopener\" target=\"_blank\" href=\"https:\/\/monitormag.ca\/articles\/seed-is-key-to-the-kingdom\">The Monitor Online<\/a>.<\/em><\/p>\n<p>Le 31 mars, la nouvelle repr\u00e9sentante des \u00c9tats-Unis pour le commerce (USTR), Katherine Tai, a publi\u00e9 le <a href=\"https:\/\/ustr.gov\/sites\/default\/files\/files\/reports\/2021\/2021NTE.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">rapport 2021 National Trade Estimate (NTE)<\/a> qui d\u00e9taille les barri\u00e8res commerciales per\u00e7ues comme importantes pour les exportations am\u00e9ricaines.<\/p>\n<p>Onze pages sont consacr\u00e9es au Canada, y compris une section sur notre syst\u00e8me de r\u00e9glementation des semences.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Pour de nombreuses grandes cultures, la loi canadienne sur les semences interdit g\u00e9n\u00e9ralement la vente ou la publicit\u00e9 pour la vente au Canada, ou l&rsquo;importation au Canada, de toute vari\u00e9t\u00e9 de semences qui n&rsquo;est pas enregistr\u00e9e aupr\u00e8s de l&rsquo;Agence canadienne d&rsquo;inspection des aliments (ACIA)\u00a0\u00bb, indique le rapport<strong>.<\/strong> \u00ab\u00a0Toutefois, certains s&rsquo;inqui\u00e8tent de la lenteur et de la lourdeur du syst\u00e8me d&rsquo;enregistrement des vari\u00e9t\u00e9s, qui d\u00e9savantagent les exportations de semences et de c\u00e9r\u00e9ales am\u00e9ricaines vers le Canada.<\/p>\n<p>L&rsquo;USTR probl\u00e9matise en outre le syst\u00e8me de classement des semences pr\u00e9vu par la loi sur les grains du Canada, qui, selon lui, est discriminatoire \u00e0 l&rsquo;\u00e9gard des vari\u00e9t\u00e9s am\u00e9ricaines. \u00ab\u00a0L&rsquo;ACEUM comprend un engagement \u00e0 discuter des questions li\u00e9es aux syst\u00e8mes de r\u00e9glementation des semences\u00a0\u00bb, indique le repr\u00e9sentant am\u00e9ricain au commerce. \u00ab\u00a0Les \u00c9tats-Unis continueront \u00e0 discuter avec le Canada des mesures \u00e0 prendre pour moderniser et rationaliser le syst\u00e8me canadien d&rsquo;enregistrement des vari\u00e9t\u00e9s.<\/p>\n<\/div>\n<div class=\"leading-normal md:leading-loose\">\n<p>La r\u00e9putation du Canada en mati\u00e8re d&rsquo;exportations de c\u00e9r\u00e9ales de haute qualit\u00e9 et d&rsquo;excellence de notre syst\u00e8me alimentaire est le r\u00e9sultat de plus d&rsquo;un si\u00e8cle de r\u00e9sistance des fermiers et de l&rsquo;opinion publique aux puissants int\u00e9r\u00eats du commerce des c\u00e9r\u00e9ales. La Commission canadienne des grains (CCG) et la Commission canadienne du bl\u00e9 (CCB), aujourd&rsquo;hui d\u00e9mantel\u00e9e, sont n\u00e9es du conflit inh\u00e9rent entre les fermi\u00e8res et le commerce des grains.<\/p>\n<p>La lutte pour le contr\u00f4le du syst\u00e8me c\u00e9r\u00e9alier et l&rsquo;acc\u00e8s \u00e0 la richesse cr\u00e9\u00e9e par les fermi\u00e8res n&rsquo;a jamais cess\u00e9. Aujourd&rsquo;hui, les ar\u00e8nes comprennent la <a href=\"https:\/\/inspection.canada.ca\/plant-health\/seeds\/seed-regulatory-modernization\/eng\/1610723659167\/1610723659636\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">modernisation de la r\u00e9glementation de la loi sur les semences<\/a> et la <a href=\"https:\/\/www.agr.gc.ca\/eng\/about-our-department\/transparency-agriculture-and-agri-food-canada\/public-opinion-research-and-consultations\/share-ideas-canada-grain-act-review\/?id=1610042594982\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">r\u00e9vision de la loi sur les grains du Canada<\/a>, pour laquelle \u00ab\u00a0tout est sur la table\u00a0\u00bb, nous dit-on. Les enjeux sont importants pour l&rsquo;ensemble de notre syst\u00e8me agricole et alimentaire.<\/p>\n<p>Les soci\u00e9t\u00e9s c\u00e9r\u00e9ali\u00e8res pr\u00e9datrices n&rsquo;ont rien de nouveau pour les fermi\u00e8res canadiennes. Au d\u00e9but des ann\u00e9es 1900, les fermi\u00e8res \u00e9taient enti\u00e8rement \u00e0 la merci des soci\u00e9t\u00e9s de silos-\u00e9l\u00e9vateurs qui pouvaient et voulaient les tromper en d\u00e9classant les c\u00e9r\u00e9ales qu&rsquo;elles livraient. Les fermi\u00e8res devaient soit accepter un prix injustement bas, soit ramener les c\u00e9r\u00e9ales \u00e0 la maison et essayer de les vendre un autre jour. C&rsquo;\u00e9tait le cas jusqu&rsquo;\u00e0 ce que la CCG soit cr\u00e9\u00e9e en 1912 pour administrer la Loi sur les grains du Canada (LGC).<\/p>\n<div class=\"leading-normal md:leading-loose\">\n<p>La Commission a pour mandat de r\u00e9glementer le syst\u00e8me de manutention des grains du Canada dans l&rsquo;int\u00e9r\u00eat des producteurs de grains et de maintenir des normes de qualit\u00e9 pour les grains nationaux et export\u00e9s du Canada. La CCG \u00e9quilibre le pouvoir entre le commerce des c\u00e9r\u00e9ales et les fermiers individuels et emp\u00eache la corruption dans l&rsquo;ensemble du syst\u00e8me de manutention des c\u00e9r\u00e9ales.<\/p>\n<p>Depuis 1912, les gouvernements ont g\u00e9n\u00e9ralement compris qu&rsquo;il \u00e9tait dans l&rsquo;int\u00e9r\u00eat public de soutenir les revenus des fermi\u00e8res et de garantir la qualit\u00e9 des c\u00e9r\u00e9ales canadiennes produites sur le territoire national et export\u00e9es. Pourtant, lorsque l&rsquo;ACEUM a \u00e9t\u00e9 n\u00e9goci\u00e9e, le Canada a inclus un cadeau qui porte gravement atteinte \u00e0 notre syst\u00e8me.<\/p>\n<p><strong>Comment ACEUM change la manutention des grains<\/strong><\/p>\n<p>L&rsquo;<a href=\"https:\/\/www.international.gc.ca\/trade-commerce\/trade-agreements-accords-commerciaux\/agr-acc\/cusma-aceum\/text-texte\/03.aspx?lang=eng\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">article 3.A.4 (c\u00e9r\u00e9ales<\/a>) de l&rsquo;ACEUM exige que le Canada traite le bl\u00e9 cultiv\u00e9 aux \u00c9tats-Unis de la m\u00eame mani\u00e8re que le bl\u00e9 cultiv\u00e9 au Canada en ce qui concerne le classement lorsqu&rsquo;il est livr\u00e9 aux silos au Canada. Cette mesure permet d&rsquo;acc\u00e9der au syst\u00e8me canadien de manutention des c\u00e9r\u00e9ales pour le bl\u00e9 cultiv\u00e9 aux \u00c9tats-Unis, ce qui permet de le traiter comme s&rsquo;il \u00e9tait cultiv\u00e9 au Canada et de l&rsquo;exporter dans des cargaisons identifi\u00e9es comme canadiennes.<\/p>\n<p>Lorsque le Canada a mis en \u0153uvre l&rsquo;ACEUM via le projet de loi C-4 en mars 2020, la Loi sur les grains du Canada a \u00e9t\u00e9 modifi\u00e9e pour rendre non seulement le bl\u00e9, mais aussi toutes les c\u00e9r\u00e9ales originaires des \u00c9tats-Unis, \u00e9ligibles au grade le plus \u00e9lev\u00e9 possible, ce qui va au-del\u00e0 de ce qu&rsquo;exige l&rsquo;ACEUM. \u00c9tant donn\u00e9 que les vari\u00e9t\u00e9s de bl\u00e9 doivent satisfaire aux normes de la Commission des c\u00e9r\u00e9ales en mati\u00e8re de qualit\u00e9 d&rsquo;utilisation finale pour pouvoir \u00eatre enregistr\u00e9es (et donc b\u00e9n\u00e9ficier d&rsquo;un grade attractif), l&rsquo;USTR consid\u00e8re d\u00e9sormais notre syst\u00e8me d&rsquo;enregistrement des vari\u00e9t\u00e9s de semences comme un obstacle.<\/p>\n<p>En pr\u00e9vision de cela, l&rsquo;article 3.A.4 de l&rsquo;ACEUM stipule \u00e9galement qu&rsquo;\u00e0 la demande des \u00c9tats-Unis, le Canada \u00ab\u00a0discutera des questions li\u00e9es au fonctionnement d&rsquo;un syst\u00e8me national de classement des grains ou de classes de grains, y compris les questions li\u00e9es au syst\u00e8me de r\u00e9glementation des semences associ\u00e9 au fonctionnement d&rsquo;un tel syst\u00e8me, par l&rsquo;interm\u00e9diaire des m\u00e9canismes existants\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p>Les multinationales du secteur des c\u00e9r\u00e9ales et des semences aimeraient pouvoir op\u00e9rer au Canada sans restriction. Ils voudraient se d\u00e9barrasser des normes de qualit\u00e9 ind\u00e9pendantes, r\u00e9duire leurs propres co\u00fbts, acheter les c\u00e9r\u00e9ales des fermi\u00e8res pour moins cher et faire payer les semences plus cher aux agriculteurs.<\/p>\n<p>La suppression du syst\u00e8me canadien d&rsquo;enregistrement des vari\u00e9t\u00e9s permettrait aux soci\u00e9t\u00e9s c\u00e9r\u00e9ali\u00e8res d&rsquo;acheter n&rsquo;importe quelle vari\u00e9t\u00e9 de c\u00e9r\u00e9ales am\u00e9ricaines propos\u00e9e dans le syst\u00e8me canadien de manutention des c\u00e9r\u00e9ales, de la m\u00e9langer \u00e0 des c\u00e9r\u00e9ales cultiv\u00e9es au Canada et de l&rsquo;exporter sous la marque canadienne. Les n\u00e9gociants en c\u00e9r\u00e9ales am\u00e9ricains deviendraient des profiteurs de notre syst\u00e8me de contr\u00f4le de la qualit\u00e9, solide et centenaire, qui diff\u00e9rencie les c\u00e9r\u00e9ales canadiennes sur les march\u00e9s mondiaux. Toutefois, cette bonne r\u00e9putation ne sera bient\u00f4t plus d&rsquo;actualit\u00e9. M\u00e9lang\u00e9es \u00e0 des c\u00e9r\u00e9ales am\u00e9ricaines et sans enregistrement des vari\u00e9t\u00e9s, les c\u00e9r\u00e9ales \u00ab\u00a0canadiennes\u00a0\u00bb seraient oblig\u00e9es d&rsquo;accepter des prix plus bas pour s&rsquo;assurer une part de march\u00e9.<\/p>\n<p><strong>Les retomb\u00e9es de l&rsquo;affaiblissement du syst\u00e8me c\u00e9r\u00e9alier canadien<\/strong><\/p>\n<p>La suppression de la fronti\u00e8re pour les ventes de c\u00e9r\u00e9ales inciterait les compagnies ferroviaires transportant les c\u00e9r\u00e9ales am\u00e9ricaines vers le nord \u00e0 faire pression pour \u00e9liminer les tarifs r\u00e9glement\u00e9s de transport des c\u00e9r\u00e9ales au Canada, connus sous le nom de MRE (Maximum Revenue Entitlement) ou de plafond de recettes. Les taux de fret augmenteraient, car les marchandises en vrac de plus grande valeur l&#8217;emportent facilement sur les c\u00e9r\u00e9ales pour l&rsquo;acc\u00e8s aux wagons. La baisse des prix des c\u00e9r\u00e9ales et l&rsquo;augmentation du co\u00fbt du fret entra\u00eeneraient le d\u00e9placement d&rsquo;un plus grand nombre de fermi\u00e8res et de fermiers, qui seraient remplac\u00e9s par des soci\u00e9t\u00e9s d&rsquo;investissement en terres agricoles utilisant de la main-d&rsquo;\u0153uvre sous contrat sur de plus grandes \u00e9tendues de terres.<\/p>\n<p>Les multinationales du secteur des semences voudraient \u00e9galement mettre fin \u00e0 notre syst\u00e8me d&rsquo;enregistrement des vari\u00e9t\u00e9s. Ils pourraient alors vendre des vari\u00e9t\u00e9s s\u00e9lectionn\u00e9es pour des march\u00e9s plus importants, tels que les \u00c9tats-Unis et l&rsquo;Europe, sans prouver qu&rsquo;elles fonctionneront dans nos conditions de culture. Les fermiers ne disposeraient plus de donn\u00e9es ind\u00e9pendantes sur lesquelles fonder leurs d\u00e9cisions d&rsquo;achat de semences et devraient absorber le risque d&rsquo;une mauvaise r\u00e9colte due \u00e0 des semences inadapt\u00e9es.<\/p>\n<p>Les entreprises pourraient passer des contrats avec des producteurs de semences dans des pays o\u00f9 les co\u00fbts sont moindres et importer les semences au Canada. Nos producteurs de semences ind\u00e9pendants seraient bient\u00f4t accul\u00e9s \u00e0 la faillite. Il serait de plus en plus difficile pour nos institutions publiques de s\u00e9lection v\u00e9g\u00e9tale de survivre dans ces circonstances, malgr\u00e9 leur capacit\u00e9 \u00e0 d\u00e9velopper des semences de haute qualit\u00e9 pour les conditions de croissance canadiennes.<\/p>\n<p>La loi sur les c\u00e9r\u00e9ales du Canada et la loi sur les semences (et ses r\u00e8glements) ont constitu\u00e9 la base solide de l&rsquo;agriculture de m\u00e9moire d&rsquo;homme. Il est facile de les prendre pour acquis et de croire que la situation est tout simplement naturelle. Pourtant, ces politiques et r\u00e9glementations ne seraient pas attaqu\u00e9es si elles ne permettaient pas de contr\u00f4ler efficacement le pouvoir des entreprises.<\/p>\n<p>Le rapport de l&rsquo;USTR sugg\u00e8re que les multinationales des c\u00e9r\u00e9ales et des semences se pr\u00e9parent \u00e0 nouveau \u00e0 livrer bataille contre des institutions publiques de longue date, des pratiques gouvernementales et des traditions qui ont bien servi les fermi\u00e8res canadiennes. Si l&rsquo;ACEUM oblige le Canada \u00e0 discuter des derni\u00e8res plaintes de l&rsquo;USTR, rien n&rsquo;oblige le gouvernement \u00e0 c\u00e9der plus de terrain qu&rsquo;il ne l&rsquo;a d\u00e9j\u00e0 fait.<\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Par Cathy Holtslander Cet \u00e9ditorial a \u00e9t\u00e9 publi\u00e9 \u00e0 l&rsquo;origine par le Centre canadien de politiques alternatives sur The Monitor Online. 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