Politique: 2017

Résumé Les agriculteurs canadiens souffrent d'un faible revenu agricole net, de prix élevés des terres et d'une population agricole vieillissante. Il y a un manque de nouveaux et de jeunes agriculteurs, et très peu de fermes existantes ont une succession. Cela crée une perte de compétences, des problèmes de santé dans les collectivités rurales et un risque pour la souveraineté alimentaire du Canada. À Lire la suite

Télécharger la version PDF Prévention, protocoles et sanctions. POLICY () s’engage à fournir un environnement de travail exempt de harcèlement et favorisant l’estime de soi et la dignité de chaque personne au sein de la. Le but est de créer un climat de compréhension, de coopération et de respect mutuel. Pour réussir dans Lire la suite

Le mémoire de la NFU présenté au Comité permanent de l'agriculture et de l'agroalimentaire de la Chambre des communes insiste sur le fait qu'une politique alimentaire pour le Canada pourrait donner naissance à une vision globale de l'alimentation et de l'agriculture qui transformerait le système agricole, de transformation et de distribution du Canada en un système qui: fait de la souveraineté alimentaire une réalité si le gouvernement décide de mettre en place un système alimentaire bénéfique pour les agriculteurs et les consommateurs canadiens au lieu d'accélérer son processus actuel, qui n'a fait que concentrer le pouvoir et la richesse des multinationales et réduire l'espace démocratique réservé aux gouvernements élus. Lire la suite

Le mémoire de l'UNF présenté au Comité permanent de l'agriculture et de l'agroalimentaire de la Chambre des communes pour faciliter la transition vers une vision holistique de l'alimentation 'agriculture qui a été transformée en agro-alimentaire, en passant par le traitement des aliments du Canada et du Royaume-Uni. 'accélérez son chemin actuel qui a été concentré vers la richesse et la richesse des sociétés multinationales Lire la suite

Nos commentaires fournissent un contexte au débat public autour de cette consultation et nous examinons certains des problèmes sous-jacents qui ont accru l'appréhension des agriculteurs face aux changements proposés du système fiscal. Nous pensons que de nombreuses préoccupations ont été surestimées dans les reportages des médias. La plupart des exploitations familiales ne sont pas incorporées et n'ont donc pas accès aux mesures de planification fiscale en cours de discussion. Les mesures de planification fiscale auraient une incidence sur les bénéfices - c'est-à-dire le revenu net restant après le paiement de toutes les dépenses, y compris les intrants, les salaires et les traitements - et pour pouvoir bénéficier de ces mesures, les bénéfices doivent être substantiels. La plupart des fermes n'atteignent pas le niveau de profit d'environ 200,000 pour environ $ US qui rendrait intéressant de payer les divers frais juridiques et comptables nécessaires pour bénéficier des mesures de planification fiscale en cours de discussion. Les fermes familiales incorporées au 43,457 au Canada ne représentent qu'environ 2.4% des sociétés pouvant potentiellement être affectées par les modifications proposées. Plus important encore, l’exonération cumulative des plus-values ​​sur les exploitants n’est pas à l’étude dans le cadre de ce processus de consultation. Lire la suite

La proposition du gouvernement fédéral de modifier les mesures fiscales pour les sociétés privées fait beaucoup parler de lui. Malheureusement, le débat est devenu très animé avec beaucoup d'informations douteuses en circulation. Nous avons vu des journalistes affirmer que ces changements rendraient la création de la ferme sans avantage, et de l'autre, suggérant qu'ils ruineraient la ferme familiale. De telles déclarations invoquent des réactions émotionnelles au lieu d’analyser clairement. Les informations suivantes sont censées fournir des informations utiles sur les modifications proposées et leur contexte plus large, afin que les membres de la NFU, les autres agriculteurs et le grand public puissent mieux évaluer l’impact potentiel des modifications proposées. aux mesures fiscales visant les sociétés privées et, si elles le souhaitent, d’apporter une contribution utile à la consultation publique du gouvernement fédéral sur le système fiscal. Lire la suite

Le mémoire de la NFU met l'accent sur la nécessité de modifier le projet de loi C-49 afin de supprimer les modifications apportées à l'obligation des transporteurs publics énoncée dans la Loi sur les transports au Canada; conserver la définition des wagons-trémies du gouvernement dans la Loi sur les transports au Canada; ajouter l'obligation de procéder à un examen complet des coûts au titre du revenu maximal prévu dans la Loi sur les transports au Canada; conserver le pourcentage maximal de 15 pour l'actionnariat de CN Rail détenu par une personne en vertu de la Loi sur la commercialisation du CN; modifier la Loi sur les transports au Canada pour permettre à un groupe d'agriculteurs de demander la création de nouveaux sites de chargement de wagons de producteurs; et modifier l'article 5 de la Loi sur les transports au Canada afin de mettre à jour la politique nationale des transports du Canada. Il note également que les dispositions relatives aux pénalités réciproques introduites par le projet de loi C-49 ne profiteront probablement pas aux agriculteurs. Nous appelons également à la création d'un récepteur de wagons de producteur indépendant, qui permettrait de contrôler la puissance des compagnies céréalières et des chemins de fer. Lire la suite

Le mémoire de l'UNF a décidé de modifier le projet de loi C-49 afin de supprimer ses modifications sur le transporteur public dans la Loi sur les transports au Canada; conserver la définition des wagons-trémies du gouvernement dans la Loi sur les transports au Canada; add to do a check to complete review to cost of the maximate law to revenue maximals prévu in the Law of the Transportation to Canada; retenir le maximum de 15% pour l'actionnariat du CN et la loi sur la commercialisation du CN; modifier la Loi sur les transports au Canada afin de rétablir la capacité d'un groupe d'agriculteurs de demander de nouveaux sites de chargement de wagons de producteurs; et modifier l'article 5 de la loi sur les transports au Canada pour mettre à jour la politique nationale du transport du Canada. On note également les dispositions sur les sanctions réciproques prévues dans le projet de loi C-49 ne profiteront probablement pas d'elles. Nous demandons également la création d'un receveur de wagons du producteur indépendant, qui permettent de vérifier le pouvoir des compagnies céréalières et des chemins de fer. Lire la suite

La NFU n'appuie pas la création d'une nouvelle classe de blé à vocation spéciale de l'Est du Canada (CESP), car elle n'est pas nécessaire pour l'agriculture canadienne et risque de poser de graves problèmes aux agriculteurs et à la marque canadienne de blé. Si la classe de PCEE proposée est introduite, nous croyons que cela irait à l'encontre de la mission et du mandat de la CCG. La classe proposée est essentiellement une catégorie «aucune des catégories précédentes» qui ouvrirait la porte à toutes les variétés qui ne respectent pas les paramètres de qualité des dix classes de blé existantes, ce qui compromettrait la réputation du Canada pour le blé de haute qualité et conduirait à: des prix plus bas et des coûts plus élevés pour les agriculteurs. Lire la suite

Le report du ticket de caisse est un outil précieux pour aider les agriculteurs à gérer leur trésorerie et leur permettre de tirer parti des possibilités de livraison. Le système de transport du grain fonctionnera plus efficacement si les agriculteurs ne sont pas obligés de gérer le calendrier de leurs livraisons de grain en tenant compte des considérations fiscales. Il serait injuste d'obliger les agriculteurs à être taxables sur plus d'une année de production au cours d'une année donnée en raison de conditions relatives à la livraison du grain indépendantes de la volonté des agriculteurs. Par conséquent, la NFU recommande de conserver la possibilité de différer l’impôt sur le revenu en ce qui concerne les tickets d’achat au comptant différés pour les livraisons de blé, d’avoine, d’orge, de seigle, de graines de lin, de colza et de canola, et d’étendre le report du ticket au comptant aux autres céréales couvertes par le contrat. Loi sur les grains du Canada, nommément haricots, sarrasin, pois chiches, maïs, féveroles, lentilles, céréales mélangées, graines de moutarde, pois, graines de carthame, soja, graines de tournesol et triticale. Lire la suite

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